Vous parcourez Mon équipe pour Gradignan

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Monsieur Labardin, je viens par cette modeste lettre vous informer que je ne voterais pas pour vous !
Certes, cela ne vous étonnera pas et ne changera pas le résultat final de cette élection municipale, mais je souhaitais vous donner les raisons de mon choix :

- si je suis de gauche, c’est pour les valeurs républicaine et humaniste qui s’en dégagent
Je suis respectueux du triptyque « liberté, égalité, fraternité » auquel j’ajouterais « solidarité et humanité ». Et Anne Marie Keiser me semble bien plus apte que vous à défendre ces valeurs essentielles
J’ai de nombreux amis qui sont de droite ! D’une droite qui a une autre conception de société, qui défend certaines valeurs qui ne sont pas miennes, mais qui le fait dans le débat d’idées, et de méthodes.
Ce n’est pas votre attitude.

Depuis plusieurs années, j’assiste aux conseils municipaux, dans l’espace public, lorsque que mon emploi du temps me le permet. Impossible pour l’opposition de prendre la parole sans être interrompu par vos sarcasmes ou ceux de vos proches adjoints, par les coupures de micro, par des refus de prises de paroles, par les contre-vérités encore et toujours et l’impossibilité d’aborder les nombreux sujets qui vous dérangent.

Dire que certains maires osent donner la parole au public en fin de séance ! A Gradignan nous en sommes à des années lumières (ou à quelques jours ?).

Et quel silence sur les gros dossiers municipaux !

Que craigniez vous ?

Qu’il y ait débats, échanges avec l’opposition et qu’ensuite en accord avec vos colistiers vous fassiez vos choix, Cela aurait été la démocratie puisque vous aviez la majorité.

Alors pourquoi cette attitude ?
Monsieur Labardin, rendons Gradignan à ses habitants. Donc votons Gradignan Ensemble. Votons Anne Marie Keiser

Merci de m’avoir lu.

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C’est depuis de la précédente campagne municipale, que je côtoie Anne-Marie. Si je la soutiens aujourd’hui encore, c’est parce qu’elle a une vraie capacité à rassembler les gens à travers des projets.

Ainsi, son action dans l’opposition municipale a été constructive et pertinente, ce qui lui a permis de fédérer toutes les sensibilités de gauche représentées à Gradignan. Cette liste d’union au premier tour est à mon avis emblématique de cette capacité à rassembler autour d’une ambition collective. Elle saura avoir le même rôle moteur dans une dynamique intercommunale avec des villes déjà à gauche comme Canéjan, Cestas, Pessac ou Léognan.

Gradignanais depuis mon passage à l’université, je sais à quel point dans ce domaine, la ville est trop repliée sur elle-même. Gradignan a besoin de quelqu’un comme Anne-Marie, avec sa connaissance du territoire, comme conseillère cantonale, et son expérience des dossiers intercommunaux, comme conseillère à la CUB, pour apporter de nouvelles perspectives à Gradignan.

Dans un secteur que je connais bien, celui des technologies de l’information et de la communication,
Anne-Marie se place dans une vision d’avenir pour les rendre accessibles à tous par exemple au service de la démocratie locale. C’est aussi sa capacité d’écoute et son exigence permanente de concertation qui me donnent toute confiance en elle.

Enfin, je sais d’Anne-Marie sa fierté d’affirmer les valeurs de gauche qui seront la base, comme elle l’a annoncé, d’un nouvel élan pour Gradignan.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

J’ai rencontré Anne-Marie Keiser en 2001 dans un contexte professionnel. Rien à voir avec les Municipales !

C’était un contexte difficile et Anne-Marie a toujours su évaluer de manière objective les faits qui lui étaient soumis. J’ai apprécié son approche pragmatique, concrète, des problématiques. Surtout, elle a toujours gardé à l’esprit que derrière des chiffres et des décisions, il y avait des salariés et leur famille.

La même année, je m’installais à Gradignan, à Beausoleil. J’avais été mutée dans la Région un an auparavant. Je fus alors ravie d’apprendre que celle qui avait menée la liste de la gauche à Gradignan, n’était autre qu’Anne-Marie Keiser. Gardant le souvenir d’une femme rigoureuse et humaine, à l’écoute des autres, je ne pouvais que m’engager pour participer à ses côtés à l’élaboration d’un projet porteur des valeurs auxquelles je crois : la solidarité, la justice sociale, la démocratie participative.

Ma première impression n’a jamais été déçue et je suis convaincue qu’Anne-Marie possède les qualités humaines et les compétences pour réinventer la ville de Gradignan.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

Je ne suis pas au PS, pas chez les Verts, pas au PC mais je suis de cette famille qu’on nomme “la gauche”. Pourquoi être de gauche ? C’est surtout le choix de penser et d’agir pour aider ceux qui en ont besoin. Ce n’est pas refuser les classes aisées, on peut être de gauche et prétendre à une vie confortable, mais c’est une volonté de partager ces richesses qui permettent aux hommes de vivre mieux…

J’entends d’ici dire “l’argent ne fait pas le boheur” mais moi je dis qu’il y participe et permet à ceux qui en ont suffisamment pour vivre de pouvoir penser à autre chose, de profiter du quotidien et d’être disponible pour les loisirs, la culture et autres ingrédients qui font que la vie n’est pas qu’ une source de problèmes. Voilà pourquoi je suis de gauche.

Maintenant pourquoi s’engager auprès d’Anne-Marie Keiser ? En raison de sa capacité d’écoute et de son efficacité dans ses engagements. Parce qu’elle ne fait pas de promesses électorales mais qu’elle partage des envies et des idées solides et sincères, parce que ses propos traduisent sa conviction et sa volonté d’améliorer les conditions de vie de chacun, un combat de toujours sans doute.

Avant tout mon choix a été influencé par la personne et non pas par ce qu’elle représente au niveau politique. Je peux donc dire que mon engagement dans la campagne municipale a commencé par un contact humain, et j’ai lu dans un blog il n’y a pas longtemps que “Ce sont les femmes et les hommes qui comptent localement qui sont importants” c’est vrai, je peux dire aujourd’hui qu’Anne-Marie Keiser mérite d’être incontournable localement…

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Je soutiens sans réserve la candidature d’Anne Marie KEISER à la mairie de Gradignan. Elle incarne l’intérêt général et une vraie dynamique pour notre commune.

Notre maire sortant n’a fait que de la gestion courante pour notre commune et ce avec une certaine partialité.
La seule réalisation est la médiathèque, médiathèque aussi inscrite dans le programme de la gauche en 2001.

Pour des raisons de conviction politique, tel un gaulois à l’époque des romains dominants, notre maire sortant n’a pas mis toute son énergie dans toutes les démarches pour obtenir l’aide de la région, de la CUB, du conseil général : Est-ce dans l’intérêt des Gradignaises et Gradignanais ?

Notre maire sortant ne réagit que acculé par les propositions de son opposition.
Nous avons besoin d’un manager qui dynamise notre ville, qui connaît tous les circuits pour obtenir les ressources nécessaires du développement de notre commune. Nous avons besoin d’un Maire qui crée les événements pour notre commune (maisons des jeunes, maison des associations, mise en œuvre d’une vraie prise en charge de la petite enfance et des personnes dépendantes …).

C’est pour ces convictions que je soutiens et que je m’engage auprès d’Anne Marie KEISER pour les prochaines élections municipales et j’encourage les gradignanais et gradignaises à se prononcer pour cette liste afin que tous les projets portés par notre candidate et son équipe se réalisent. La ville de Gradignan mérite un avenir innovant et créatif.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser :

Née à Gradignan, j’ai usé mes fonds de culotte sur les bancs de l’école… autrement dit celle du centre, à côté de l’église, sur la place. Et aujourd’hui cette place illustre parfaitement pour moi ce que l’apolitisme, revendiqué par M Labardin et ses deux prédécesseurs, produit : faute d’une volonté politique forte pour contrebalancer les effets de l’augmentation colossale des coûts de l’immobilier, le centre de Gradignan est devenu le fief des banques et assurances, et, avec les commerces de proximité, a disparu la force de ce lieu : lieu de rencontres, de lien social, animé, que les communes voisines, de Pessac (avec ses 17 kilomètres de long) à Talence (sorte de couloir vers Bordeaux) nous enviaient, et que Talence a tenté récemment de créer de toutes pièces.

Faute d’une réflexion sérieuse à propos d’une alternative au « tout-voiture » cette place n’est plus qu’un parking toujours plein.

C’est aussi l’apolitisme des équipes municipales précédentes qui a permis à cette commune de passer de l’état de village où la mixité sociale était une réalité de fait, à celui d’une banlieue chic qui paie 97 000 € d’amende faute d’avoir les 20 % de logements sociaux. Cette commune agréable est devenue inaccessible aux jeunes, aux classes populaires et aux classes moyennes.

Je soutiens Anne-Marie Keiser aujourd’hui parce qu’elle propose un vrai projet politique, autour de ces valeurs de gauche. Le mot politique vient du grec politikè (polis : cité) et la philosophie politique naît en Grèce quand se pose la question du meilleur état. Administrer notre commune sans faire de politique est donc un non-sens… mais derrière ce non-sens ce qui importe c’est la manière.

En lisant les deux programmes on pourrait croire qu’ils se ressemblent : on retrouve l’Agenda 21, la place des quartiers et des associations, une vraie place aux jeunes et même un nouveau centre ville !
Pourtant M. Labardin ne peut parvenir aujourd’hui à me convaincre qu’il s’agit de la même chose.

D’abord parce que les faits actuels sont là :
- nos jeunes actuels (comme ceux d’hier) s’ennuient à Gradignan, n’ont pas de lieux pour se retrouver (si ce n’est le pré derrière l’école de musique), n’ont pas voix au chapitre,
- nos associations souffrent de ne pas être soutenues, écoutées, ou aidées par la municipalité,
- notre centre ville s’est éteint peu à peu sans que le pouvoir municipal ne s’y soit opposé,
- la non-mixité sociale a été un choix déguisé en non-choix, qui a prétendu faire de notre cité, un « ailleurs » qui ne serait pas concerné par les faits de société plus généraux : non, on ne peut pas continuer à opposer les quartiers, les communes, les rives de la Garonne … la France d’en haut et celle d’en bas… sans danger pour notre société. Gradignan ne peut pas se cacher derrière son écran de verdure, ses maisons individuelles de charme, ses murs et ses interphones…

C’est parce que je crois que Gradignan peut rester agréable à vivre, en retrouvant un dynamisme, une convivialité, sans exclure quiconque… c’est parce que je crois que ce n’est que si les habitants sont acteurs de leur vie, dans leur cité, que l’on peut parvenir à une certaine paix sociale, c’est parce que la manière de gérer la commune est un acte fondamentalement politique … que je soutiens Anne-Marie Keiser et l’équipe qui l’entoure.

Si le programme d’Anne-Marie Keiser n’affiche pas à ce jour la liste précise de ses réalisations, ce n’est pas par manque d’idées (il est facile d’en trouver) c’est parce que ce programme est construit autour de deux clefs de voûte : la démocratie participative et la transparence. Par exemple les décisions ne seront pas prises pour les jeunes, à la place des jeunes, elles seront prises avec les jeunes, portées par des jeunes… et donc ne peuvent être écrites aujourd’hui.

De même l’ambition de cette équipe est d’aider au tissage des liens entre les associations, entre les habitants… et de soutenir leurs initiatives. Si le programme n’annonce pas la création d’Ateliers du développement durable c’est parce que l’équipe d’Anne-Marie Keiser s’appuiera d’abord sur ce qui existe, et qu’il existe, dans notre commune, des associations avec lesquelles réfléchir à la manière de les soutenir, aux besoins complémentaires, ….

Je m’engage aujourd’hui aux côtés de cette liste pour que chaque Gradignanais ait la possibilité d’être un véritable acteur dans la vie de sa cité.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser

J’ai 50 ans et j’habite Gradignan depuis 12 ans. J’ai toujours été sensible aux valeurs de gauche et de l’écologie, mais c’est la première fois que je m’engage au service de la collectivité. Pourquoi le faire aujourd’hui, et soutenir Anne-Marie Keiser, avec le groupe des verts, au sein de la liste qu’elle conduit pour les municipales de 2008 ?

J’aime ma ville et je suis heureux d’y vivre, mais je ressens de plus en plus fortement un sentiment de gâchis et de désillusion face à une politique communale, frileuse, conservatrice, élitiste, et privilégiant la tranquillité de quelques-uns uns aux dépens de la collectivité présente et à venir.

Car il ne suffit pas « d’aimer l’avenir », il faut également le penser pour qu’il existe. Une politique communale n’est pas un inventaire à la Prévert d’idées glanées selon l’air du temps, sans aucune vision d’ensemble et sans objectif clair à atteindre.

Je suis architecte depuis 25 ans et je sais qu’un projet, qu’il soit grand ou petit, exige un long processus de gestation mené en équipe, et avec l’aide de tous les acteurs impliqués dans la décision, la création, la construction et l’utilisation d’un bâtiment ou d’un site.

Pour une commune, un projet politique est d’abord un projet de terrain. C’est par la maîtrise de son territoire, en infrastructure, en équipements, en gestion, en potentialité économique, en identité culturelle, qu’elle parviendra à développer une meilleure solidarité, de l’emploi pour tous, un habitat accessible, un sentiment d’appartenance à une communauté qui satisfait aux aspirations de ses membres.

L’aménagement du territoire communal ce n’est pas opposer les quartiers sud aux quartiers nord. La municipalité actuelle propose la réalisation d’un «éco-village » dans les quartiers sud, pendant qu’elle soutient une opération immobilière d’habitat collectif très dense dans les quartiers nord (Favard). Il y aurait donc 2 Gradignan : un sud peu construit, au foncier hors de prix et maillé d’espaces verts, et un Nord, dense, plus accessible mais aussi moins agréable à vivre.

Il n’y a pas à choisir entre le sud et le nord, la totalité du territoire communal doit être pensé en terme de densité, de présence végétale et d’espaces verts, de gestion de l’énergie et des déplacements, de respect du paysage et du cycle de l’eau, d’élaboration d’une architecture de qualité, c’est à dire durable et peu gourmande en énergie, et enfin d’une mixité sociale évitant l’exclusion.

Tous ces points sont les axes autour desquels peut se développer ce que l’on appel aujourd’hui les éco-quartiers, et la somme de ceux ci constituera une éco-commune qui pourra ainsi répondre et faire face aux défis que nous propose l’avenir.

Cet objectif ambitieux, je suis convaincu que Anne-Marie Keiser et l’équipe qu’elle a réunie autour d’elle, aura la volonté et la compétence pour le mener à bien, avec l’aide et la participation de tous les Gradignanais. Et c’est pourquoi je m’engage aujourd’hui à ses cotés pour que ce nouveau souffle entraîne Gradignan dans le 21iéme siècle.

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Assumer avec Anne-Marie Keiser

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Assumer, Anne-Marie Keiser sait ce que ce mot veut dire et c’est pour tout ce qu’elle assume que je suis fière de la soutenir.

Gradignan est une ville agréable, je le sais : j’y vis depuis 23 ans. Mais quel gâchis de voir les potentialités de cette ville utilisées trop souvent pour des opérations de prestige et non pas au service des gradignanais ! Anne-Marie Keiser, elle, assume dans son action sur la ville ses valeurs de gauche : conseillère municipale, elle n’a cessé de proposer des améliorations dans tous les domaines ; conseillère générale, elle agit notamment sur la vie quotidienne de nos enfants en défendant les investissements nécessaires dans les collèges de Gradignan.

Anne-Marie Keiser sait combien la vie quotidienne de nos enfants est capitale pour eux bien sûr et pour nous tous les parents ! Or je sais pour avoir élevé ma fille ici combien les écoles primaires doivent se battre pour avoir des moyens leur permettant d’assurer leurs missions. Le discours lénifiant de la Municipalité qui s’affirme soucieuse de ses établissements scolaires est bien loin des réalités vécues par les enseignants et les enfants.

Nous avons aussi 2 collèges sur notre territoire et les collèges sont de la compétence du Conseil général qui gère tous ces établissements sur la Gironde. Conseillère générale depuis 6 ans, elle a su défendre ses dossiers et permettre la construction des locaux de demi-pension au Collège Mauguin, la rénovation totale des bâtiments pédagogiques du Collège Monjous. Je sais que ces exemples ne représentent que peu des actions qu’elle mène, mais ils sont emblématiques des valeurs qu’elle assume.

Cette forte implication locale elle la défend comme conseillère municipale. Pour avoir assisté à de nombreux conseils municipaux, j’ai vu son courage face au mépris d’une équipe au pouvoir où seul le Maire et trois ou quatre adjoints interviennent, avec comme objectif principal de refuser toute discussion sur les propositions de l’opposition de gauche. Il se trouve de plus qu’elle est femme et qu’elle fait face à des comportements méprisants du Maire et de ses adjoints qui en sont restés à des attitudes d’un autre âge.

Moi, je suis femme, et je n’imaginais pas que ces conduites perdurent qui plus est dans un lieu aussi emblématique qu’un conseil municipal. Et pourtant elle a assumé là aussi son rôle en intervenant sur toutes les questions qu’il est grand temps de traiter autrement : la vie des jeunes, la vie des parents, la vie des anciens, la vie des commerçants, la vie des entreprises, des associations qui dynamisent notre ville. Ce sont de nouveaux enjeux qui demandent un renouvellement des pratiques municipales.

Anne-Marie Keiser assume avec beaucoup d’énergie ces combats pour permettre aux citoyens gradignanais d’entrer dans une véritable démocratie locale où les décisions ne sont plus prises en comité très restreint après un semblant de consultation des habitants.

Voilà pourquoi Anne-Marie Keiser et « assumer » sont des mots qui vont bien ensemble. C’est un sacré contraste avec un maire « apolitique » qui vote toujours avec A. Juppé dans d’autres instances, un maire « à l’écoute de ses administrés » qui dénigre systématiquement les propositions des conseillers élus par 43% de la population de « sa bonne ville », un maire « attentif au milieu associatif » qui est bien loin d’une transparence minimale dans l’attribution des subventions aux associations…

Oui assumer, c’est un joli mot mais il faut mériter son utilisation. Assumer, c’est aussi de l’énergie et cette énergie Anne-Marie Keiser a su la transmettre à toute son équipe. Nous avons construit un projet municipal porteur de nos valeurs de respect et de solidarité, dans un engagement à gauche assumé avec tout le sérieux et la vigueur nécessaires. Nous avons défriché de nouvelles possibilités pour tous les Gradignanais, non pas dans un esprit de parti pris et d’appropriation de la ville mais dans un souci de réelle démocratie, d’une nouvelle dynamique dont Gradignan a maintenant grandement besoin.

Un souffle nouveau, il en est grand temps. Anne-Marie Keiser est là pour le porter.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

Je connais son dynamisme, ses compétences et je partage ses valeurs de gauche.

Avec son équipe riche de sa diversité et unie dans sa volonté d’oeuvrer pour notre ville et ses habitants, elle apportera un nouveau souffle pour Gradignan.

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Gradignanais depuis 1970, j’ai vu cette ville évoluer très lentement au fil du temps, avec à sa tête les mêmes personnes et leurs héritiers spirituels qui n’ont jamais eu le courage d’afficher leur couleur politique.

Aujourd’hui, je souhaite ardemment le changement avec cette nouvelle équipe, unissant Verts, Parti Socialiste, Parti Communiste et menée par Anne-Marie Keiser sur la base d’un programme ‘‘vérité’’ qui ne surfe pas sur un improbable tramway ou sur des projets trop coûteux incompatibles avec l’état actuel des finances de la ville.

C’est bien un nouveau souffle qu’il faut impulser à Gradignan, dans le respect des générations futures, dans la transparence, dans le principe de la démocratie participative et en favorisant la solidarité.

Je suis donc très fier de pouvoir participer à ce programme qui porte des valeurs fondamentales auxquelles je crois, à cette liste ‘Gradignan ensemble’ qui a pour ambition de redonner aux citoyens le pouvoir d’influer à tout moment sur l’avenir de leur ville.

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jourdan.jpgFaut-il vraiment que je dise pourquoi je soutiens la candidature d’Anne-Marie Keiser ?

Je déteste les anglicismes, et je reprends régulièrement mes amis du Parti Socialiste quand, au lieu de parler de “tracts”, ils emploient le mot de “flyers”. Je n’aime donc pas le mot “teasing”, à la mode aujourd’hui.

“Teasing” signifie en anglais “taquinerie”, mais aussi, à ce que j’ai lu, “ce qui provoque la curiosité”. C’est vrai que dans l’exercice auquel nous nous prêtons les uns et les autres, sur ce blog (comme sur celui de notre adversaire pour ce qui concerne les candidats qui suivront le maire sortant) il y a quelque chose qui relève de la confession publique.

Le mot “teasing” équivaut encore à “accroche” ou “bande annonce”. Alors, le 9 mars prochain, je serai sur la “bande annonce”, presque un “générique”. Et je souhaite profondément que débute pour Gradignan, ce jour-là, une nouvelle “séquence”. Nous parlons de “nouveau souffle” dans notre programme qui sera dans les jours qui viennent dans toutes les boîtes à lettres.

C’est la même chose. La démocratie a besoin de respiration. Changer d’équipe municipale , c’est aussi changer la pratique de la vie municipale. Vous lirez dans quel sens nous voulons aller.

Je me suis engagé en 2001 dans la vie municipale derrière Anne-Marie pour servir. Servir notre commune et ses habitants, loyalement, sans réserve. Je demeure aujourd’hui dans la même disposition d’esprit.

L’exercice de la fonction de maire exige compétence, engagement et même abnégation ainsi que la probité la plus totale. Toutes ces qualités fondamentales existent chez Anne-Marie Keiser. Elle en a fait la preuve.

Je l’ai accompagnée. Avec 33 autres candidats, je la suivrai encore.


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Présence et soutien à la liste de gauche conduite par Anne-Marie Keiser

A Gradignan, l’engagement des communistes et de leurs sympathisants s’inscrit dans la perspective d’une alternative crédible, responsable et dynamique. Alternative à la majorité municipale actuelle par le rassemblement des forces de gauche qui porte des valeurs de justice et de progrès social.

Notre objectif prioritaire est de concrétiser avec tous les habitants de la commune une démarche solidaire. Cette démarche permanente doit faciliter la vie des individus et des familles en soutenant les actions collectives destinées à défendre les intérêts de toutes les générations.

Cette solidarité active est bien le socle qui doit garantir à toutes les couches de la population la réponse à leurs besoins. C’est envisager de renverser ensemble la spirale qui tire tout le monde vers le bas, c’est aussi la condition pour que chacune et chacun retrouve sa place dans une société plus humaine.

La conquête du bien commun se réalise avec l’intervention citoyenne, elle est et sera déterminante pour gagner la participation des habitants de la commune. Dans cette conquête, notre responsabilité individuelle est engagée. Nous vous appelons à ne pas vous détourner ou laisser aux autres la question du politique, même si la société dans laquelle nous vivons cultive l’individualisme et le repli sur soi.

Nous subissons ensemble la course accélérée aux profits et à la spéculation, elle casse nos emplois.
Nous considérons que l’argent, au contraire, doit être utile et répondre ainsi à nos revendications essentielles que sont l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, le logement. En exigeant les moyens pour vivre nous remplissons les conditions de pouvoir vivre ensemble sur la commune.

De notre point de vue les questions sociales sont centrales, leur actualité est au coeur du débat politique, leur prise en compte constitue la base du socle solidaire à reconstruire.

Ne plus avoir de débat d’idées est de mon point de vue contraire à la démocratie, ce débat est le seul combat qui peut nous permettre de sortir de la fatalité en ouvrant des perspectives pour les mettre au coeur de nos échanges et avoir une alternative possible, immédiatement accessible.

Nous devons être curieux, critique et acteur dans la prise en compte des enjeux locaux.

La politique mérite intérêt car c’est bien de l’ensemble des affaires publiques dont il est question et de la manière concrète de les conduire.

C’est notre conviction. Personnellement, je mets mon expérience militante, ma compétence en matière d’économie sociale et solidaire au service de ma commune.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

Gradignan a besoin d’une nouvelle dynamique, de réaliser toutes ses potentialités. Je crois la liste constituée par Anne-Marie Keiser capable d’ouvrir de nouvelles perspectives aux Gradignanaises et aux Gradignanais, et notamment de dépasser une gestion de “bon père de famille”, dont nous subissons les inconvénients sans avoir les avantages : animations et ambitions en berne, tout comme nos finances communales…

J’ai passé toute ma jeunesse à Gradignan. En 2006, j’y suis revenu après mes études et mes premières expériences professionnelles, or ma ville a-t-elle évolué avec notre société ? Je n’en ai pas l’impression, en particulier pour relever les défis sociaux et environnementaux que peuvent représenter la crise du logement, le changement climatique ou les pollutions croissantes.

L’équipe ouverte et diverse constituée autour d’Anne-Marie Keiser a déjà montré sa capacité à travailler ensemble à l’écoute de la ville, avec un programme qui reflète bien ce besoin d’un nouveau souffle fondé sur des mesures concrètes, comme un soutien aux habitants engagées dans la maîtrise de leurs consommations d’énergie ou une politique appuyée à la CUB pour des transports publics de qualité.

J’ai trente ans et je travaille comme cadre administratif dans le domaine du développement durable. Avec mes ami-e-s Vert-e-s, je soutiens « Gradignan Ensemble » car cette équipe saura mieux que toute autre s’attacher de manière cohérente au dynamisme de notre économie, à la cohésion sociale et au respect de l’environnement.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

Après avoir longtemps vécu à Paris puis à Mérignac, j’habite Gradignan, à la limite de La House, depuis 1991.
Je suis une femme active, mère de 2 garçons, et j’occupe un poste de cadre administratif dans le secteur hospitalier public depuis 1973 ; d’abord à l’hopital Pellegrin, dans un service en charge de l’accueil et du suivi des patients, qui m’a permis de travailler avec des médecins, des infirmières et des assistantes sociales, afin de tenter d’apporter une réponse collective aux cas de détresse physique, sociale et humaine, que l’hopital public s’honore de recevoir au quotidien, même si ses ressources financières et en personnel ne cessent de diminuer.

Depuis 1996, j’ai en charge le contrôle juridique de tous les marchés publics du CHU, mission fondée sur des valeurs d’éthique et de respect des textes, car l’achat public est différent de l’achat privé. S’il doit être efficient et conduire à une bonne gestion des deniers publics, il doit aussi permettre de dynamiser le tissu économique, s’inscrire désormais dans une démarche de développement durable et permettre de prendre en compte des critères sociaux,notamment en favorisant l’accès à l’emploi de personnes en difficulté.

Je suis aussi, depuis toujours, une femme de gauche, fière d’être socialiste, intimement convaincue, malgré les discours ambiants et les ralliements de circonstance, qu’une politique de gauche est porteuse de valeurs de progrès et de dynamisme, sans oublier la générosité et l’écoute de l’autre.

Dans mon quartier, il règne une certaine quiétude, et j’apprécie le plaisir de flâner le long des rives de l’Eau Bourde.
Mais, à part cela :

- qu’en est-il d’une vraie vie de quartier, fédératrice et rassembleuse ?
- où sont les commerces de proximité ?
- où sont les écoles?
- où trouve t-on une maison de quartier, lieu de rencontre intergénérationnel ?
- quid des transports en commun ?? Pourquoi ne pas envisager, par exemple, une navette entre le bus de Beausoleil et celui d’Ornon, afin de faciliter les déplacements des habitants de ce quartier, certes paisible, mais surtout excentré et oublié ?

Quand Gradignan va t-elle se réveiller ? Va t-elle permettre aux jeunes de s’y installer, accueillir des entreprises innovantes, créer du lien et de l’échange avec les communes environnantes et l’université ?

Notre “belle endormie” sommeille dans son superbe isolement. Il faut que Gradignan se réveille, qu’un souffle nouveau propulse notre commune vers plus de dynamisme, de solidarité et de créativité. Ce changement, Anne Marie Keiser, avec toute sa conviction, son énergie et son expérience, le portera avec, à ses côtés, une équipe motivée et déterminée.

C’est pourquoi je soutiens avec espoir sa candidature, pour faire évoluer et progresser Gradignan.


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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

Je suis une jeune femme, mariée, qui travaille, qui pense à avoir des enfants… Quand j’ai décidé de m’installer à Gradignan, j’y voyais la ville parfaite pour construire tous mes projets.

Mais il ne faut pas confondre potentiels et réalités : oui, Gradignan est une belle ville, avec de nombreux espaces verts, proche de Bordeaux… Mais tous ces atouts sont loin d’être exploités :
- louer ou acheter à Gradignan n’est pas à la portée de toutes les bourses ;
- les places en crèche ou en maison de retraite sont insuffisantes ;
- aucune alternative efficace à la voiture n’existe pour se rendre à Bordeaux, ou pire, dans une autre ville de la CUB ;
- la ville est peu animée ;
- le centre-ville n’est pas aménagé pour en faire un lieu de vie, convivial, ouvert en priorité aux piétons et aux cyclistes…

Bref, il faut une équipe municipale qui soit au fait des ces préoccupations et de beaucoup d’autres, une équipe prête à retrousser ses manches pour aller à la rencontre de TOUS, pour chercher des solutions qui conviennent à toutes les Gradignanaises et tous les Gradignanais, une équipe qui ait vraiment envie de faire de Gradignan une ville où il fait bon vivre.

Anne-Marie Keiser l’a compris en faisant la place à des personnalités diverses dans sa liste : avant même les élections, elle a accepté le dialogue avec les verts, avec les communistes, avec la société civile. Elle a ouvert la porte à des candidats jeunes, pour que sa liste soit déjà la plus représentative possible des Gradignanais.

Parce que je veux participer à faire changer Gradignan, j’ai décidé de rejoindre la liste d’Anne-Marie Keiser. Ma jeunesse, mais au-delà mon parcours politique et professionnel seront des atouts pour agir efficacement au sein de l’équipe municipale. Diplômée de Sciences Po Bordeaux et actuellement assistante parlementaire de Noël Mamère, j’ai déjà travaillé également au Parlement européen, au Sénat et dans un Conseil Régional : je connais donc bien les institutions et leur fonctionnement, je sais les responsabilités d’un élu et je suis prête à les assumer.

Je suis donc très heureuse de faire partie de la liste d’Anne-Marie Keiser et j’ai confiance dans la politique qui sera menée par la suite ; je sais qu’il y aura un vrai dialogue, et avec les autres élus de l’équipe municipale, et, au-delà, avec tout ceux qui auront envie de s’investir pour notre ville. Il est temps de proposer une alternative pour Gradignan : notre ville n’est que le reflet de ce qu’elle pourrait être, mais ensemble, c’est certain, nous pourrons donner un nouveau souffle à Gradignan !


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Pourquoi je m’engage aux côtés d’Anne-Marie Keiser ?

A 25 ans, j’habite Gradignan depuis toujours. Je suis passé par ses associations (sportives ou musicales) et ses établissements scolaires. Après avoir hésité car il n’est jamais simple de s’engager pour un mandat de 6 ans à mon âge, j’ai accepté la proposition d’Anne-Marie Keiser. Pourquoi ?

Tout d’abord, j’apprécie ses qualités personnelles. Anne-Marie Keiser fait partie de cette catégorie de politique qui préfère le terrain aux discours, les dossiers et le travail de fond à la communication tous azimuts, la remise en question et le débat à l’autosatisfaction. Les associations du canton, particulièrement celles qui œuvrent dans le domaine social savent bien la détermination avec laquelle elle a su, en tant que conseillère générale, les défendre et soutenir leurs projets. Experte reconnue dans le domaine de la Gestion financière (je me souviens avoir été surpris quand, étudiant à l’ENS, j’ai découvert qu’un pan de mur entier était consacré à ses livres !), elle me semble prête à assumer les fonctions difficiles de premier magistrat d’une commune.

Mais je suis surtout séduit par le programme audacieux que l’équipe qu’elle mène se propose de mettre en œuvre. Jeune chercheur, je ne peux qu’être enthousiasmé par ses propositions visant à rendre à notre commune son statut de ville universitaire : l’accueil de stagiaires venant de l’université, la création d’une pépinière d’entreprises afin que notre commune tire parti des synergies entre le secteur privé et l’université, l’accompagnement de la rénovation du village universitaire de Gradignan…

De même la volonté de redynamiser la ville en particulier en destination des jeunes à travers la rénovation des manifestations culturelles existantes, la mise en place des conseil municipal des jeunes élu et doté d’un budget, la création d’un « chèque culture », la proposition d’un festival tourné vers les cultures urbaines ou enfin la création des maisons de quartier qui, comme d’autres le font déjà, permettront aux jeunes et aux moins jeunes de consolider le lien social de notre commune.

Je pourrais aller plus loin mais vous l’avez compris le projet proposé est un projet complet, un vrai projet de ville pour notre commune.

Soyons honnête, la droite en place n’a pas rien fait : loin de moi l’idée de ce genre de reproches idiots. L’équipe en place a géré la ville conformément à ses valeurs mais il me semble qu’en terme de développement durable, de démocratie locale, d’animations pour la ville, de projets pour la solidarité, notre équipe est à la fois plus crédible et plus audacieuse.

Enfin, s’il est une chose dont la majorité sortante est comptable, c’est la situation des finances municipales. Il faut que les gradignanais sachent qu’aujourd’hui, loin des images de la gestion en bon père de famille, la commune de Gradignan est la plus endettée de la communauté urbaine de Bordeaux. L’amateurisme dans les plans de financement des équipements municipaux et l’incapacité de la municipalité à mobiliser les financements provenant des autres collectivités territoriales m’incitent à penser que l’alternance serait salutaire pour notre commune. Songez que Gradignan n’obtient de la CUB en moyenne depuis 2001 que 912 € par an et par habitant pour une moyenne communautaire supérieure à 1100 €. Ces chiffres s’entendent hors opérations communautaires de type tramway et valent aussi bien sous la présidence Juppé que sous celle de Rousset ou de Feltesse. Une simple hausse de 50 € de ce ratio permettrait un investissement supplémentaire d’1 million d’euros par an sur notre commune sous forme de voierie, de pistes cyclables ou d’assainissement !

Je m’engage donc dans cette liste aux valeurs progressistes dans lesquels je me reconnais. Je crois que Gradignan arrive au bout d’un cycle politique qui a atteint ses limites. Le 9 Mars nous pouvons ensemble faire souffler un vent de renouveau sur notre commune.


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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser

 

Parce que nous avons plus que jamais besoin de lieux de rencontres et d’échanges entre gradignanais …

 

Parce que cela suppose la mise en place d’une véritable démocratie participative associant très étroitement nos concitoyens aux décisions publiques traitant de l’avenir de notre ville …

 

Parce que s’appuyer sur la richesse des associations sportives, culturelles ou de loisirs, à but social, humanitaire ou environnemental,  est une exigence et un devoir fondamental de tout élu dans le respect de leur indépendance …

 

Parce que depuis plusieurs décennies nos élus ont trop souvent négligé ou même ignoré les gradignanais …

 

Parce que Gradignan a besoin d’un souffle nouveau …

 

J’ai décidé de soutenir Anne-Marie Keiser et son équipe, seules à pouvoir réaliser l’ambitieux projet que nous attendons toutes et tous pour notre ville du XXI° siècle.


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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser

A Gradignan depuis 1979, mère de trois enfants, je me suis toujours impliquée à des degrés divers, dans la vie des écoles, des collèges et dans la vie associative de notre ville.
Aujourd’hui il me paraît important de soutenir la liste de Anne-Marie Keiser car son idéal de plus de solidarité, de plus de démocratie, de créativité, et de plus de clarté politique, est celui que je défends depuis déjà bien longtemps. Depuis l’époque, où militante clandestine dans un Portugal sous la dictature de Salazar/Marcelo Caetano, je rêvais de ne plus avoir à cacher mes convictions, où je rêvais de pouvoir dire que je n’étais pas apolitique.


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Les raisons de mon soutien à Anne-Marie Keiser

Après avoir consacré trente ans de ma vie au mouvement sportif, en Lot-et-Garonne tout d’abord puis en Gironde et plus particulièrement à Gradignan depuis plus de dix ans, un de mes grands regrets est de faire le constat qu’il n’y a pas de réel tissu associatif dans notre commune. Il y a bien sûr un grand nombre d’associations très actives et très présentes où bon nombre de bénévoles se donnent sans compter. Mais elles me font penser à ces bobines de laine bien rangées côte à côte sur les immenses métiers à tisser des usines qui attendent qu’une personne donne l’impulsion nécessaire à ce que leurs fils se tissent.

Pour donner cette impulsion, cette personne devra, en premier lieu, avoir la volonté de tisser cet ouvrage et pour cela ne pas jouer la carte de la concurrence mais au contraire favoriser l’échange. Il faudra que cette personne s’engage au quotidien auprès des associations, leur apporte un soutien sans faille et sans favoritisme, apprécie et juge leur travail d’un œil objectif. Avec ce qu’elle nous a montré pendant les six dernières années où elle a été notre conseillère générale, Anne-Marie Keiser est cette personne. C’est la raison première de mon soutien à sa candidature.

Une autre raison de mon soutien à Anne-Marie Keiser est son affirmation de ses choix politiques. Je viens d’une famille où mon père, longtemps dirigeant associatif puis élu municipal et adjoint au maire pendant de nombreuses années, m’a inculqué des valeurs de don de soi, d’intégrité et de partage, sans a priori quant aux opinions politiques et religieuses des personnes et sans, pour cela, renier les siennes. Ce sont ces valeurs qui, pour moi, représentent la gauche. Je ne pouvais donc soutenir qu’un candidat de gauche clairement identifié, Anne-Marie Keiser est cette candidate.

Enfin, on pourrait aujourd’hui affubler Gradignan du surnom que les médias donnaient à Bordeaux : « La belle endormie ». Qu’a-t-il fallu à Bordeaux pour que cela commence à changer ? Un changement de municipalité, un soupçon de sang neuf dans la vie politique locale et tout cela sans changement de couleur politique. Mais à Gradignan ? La recette pouvait-elle et a-t-elle marché ? Non ! Nous avons eu le même changement de municipalité, le même soupçon de sang neuf et la même continuité de couleur politique, mais les effets n’ont pas été au rendez-vous à Gradignan.

La situation s’est même aggravée. Il suffit pour cela de regarder l’état de délabrement de notre patrimoine. Certes nous avons vu sortir de terre une salle des fêtes, mais bien loin du centre de vie de notre commune, un dojo, mais je doute qu’il soit le fruit d’une réflexion globale sur la politique de l’équipement sportif de la ville et une médiathèque, une très belle réalisation nécessaire, utile et appréciée de tous, mais dont les moyens financiers affectés à son fonctionnement semblent des plus restreints ou tout du moins très insuffisants.

J’apporte donc mon soutien à Anne-Marie Keiser pour que nous ayons, enfin, un vrai changement de municipalité, un réel apport de sang neuf dans la vie politique locale et qu’avec plus d’inventivité Gradignan sorte de sa torpeur et se réveille enfin.


les autres membres de l’équipe

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Habitant de Gradignan depuis 1986, heureux d’y résider, d’y avoir élevé mes enfants, j’ai naturellement conscience, en regardant le monde, ou plus simplement la vie de tant de gens, autour de moi, de faire partie des privilégiés. Privilèges d’une qualité de vie, d’une qualité environnementale, d’une qualité de quiétude…etc.
Quoique, sur chacun de ces points…

Mais, si, privilèges.

Derrière cette conscience, une idée, étouffée le plus souvent, confort oblige, me suggère que ce « bonheur », ces « privilèges » reposent sans doute aussi sur le repli sur soi, l’individualisme, la fermeture aux autres.

Honnêtement, dans la politique municipale de Gradignan depuis trente ans, n’était-ce pas cela, la ligne directrice : protégeons-nous. Restons entre « nous ». On est si bien. Et la nature est si belle !

Ne voyons-nous pas le monde ? Des pauvres, partout. Dans les pays du Sud, bien sûr. Mais à côté de nous, dans nos villes, à nos carrefours. Des moins pauvres peut-être aussi, mais ne pouvant décemment se loger, en tout cas, pas chez, nous, c’est trop cher. Des jeunes couples, par exemple.

Ainsi les décisions d’une commune ne seraient pas politiques. Mais qui peut le croire ?
Construire des logements sociaux (mais pas seulement), dignes, accessibles à tous (par exemple aux handicapés), peu concentrés, avec une vrai mixité sociale, avec de l’entraide, de la solidarité, du vivre ensemble, du partage (de joies, de peines, de savoirs, d’échanges (gratuits !)), cela ne serait pas politique ! Gradignan, qu’as-tu fait de la loi SRU ?

Accompagner par la pédagogie, les infrastructures, les services, l’indispensable changement de nos modes de vie, quant aux transports, à nos habitudes alimentaires, aux économies d’énergie… cela ne serait pas politique !

Changer, c’est difficile, seul. Mais collectivement (et c’est là qu’il faut une volonté municipale forte) aidés, encouragés, ensemble, le changement devient possible. Si nous le voulons vraiment. Pourquoi des villes et pays du Nord, beaucoup moins gâtés que nous par le climat, y arrivent-ils, et de quelles manières, sur les déplacements doux (ex. Pays Bas), les panneaux solaires, la géothermie, les éco-quartiers (ex. Allemagne)…

C’est déjà urgent pour nos enfants ! Et ce sera encore plus grave, les pauvres, pour nos petits-enfants. Arrêtons de croire, que sans toucher à nos comportements individuels, en continuant à polluer, à gaspiller, nous ne compromettons en rien l’avenir de nos petits-enfants. L’inconscience et l’égoïsme de notre génération sont affligeants.

Cependant ce que je dis là, je suis convaincu, que beaucoup de gens, oui, vraiment beaucoup de gens le pensent. A Gradignan.

La volonté de ces changements indispensables, sociaux, écologiques, sociétaux, elle est sincèrement dans le programme et dans le cœur de l’équipe qu’Anne-Marie Keiser a réunie autour d’elle dans une alliance fructueuse et franche entre le PS et les Verts, dont je fais partie.

L’avez-vous vu, ce programme, riche de tant d’autres propositions que celles qui concerneront les deux plans que je viens d’évoquer plus haut. Des propositions dont on peut être fiers. Comme celle d’un jumelage avec une ville du Sud (pas du sud de la France, d’Afrique du Nord, ou d’Afrique Noire). Ou plus prosaïquement ces ateliers de réparation de vélos, petit exemple d’économie sociale et solidaire, pouvant aider à la réinsertion. Fiers. Non de l’idée. Mais de la volonté de les réaliser.

Finalement, ce combat pour l’homme et la nature il se vit aussi à Gradignan. « Gradignan, ouvre-toi ! »
Ce combat, la gauche le porte. Doit le porter. Beaucoup de petites victoires dans les domaines évoqués ci-dessus sont là, proches, accessibles. A portée de voix. A portée de la mienne, que le 9 mars, je donnerai sans hésiter à Anne-Marie Keiser. Pour notre ville, pour notre pays, pour la planète. Et sa fragile humanité.
Avec Anne-Marie Keiser, nous penserons globalement, et agirons localement. Merci, Ellul.

Yves Sebire, du groupe Verts de Gradignan


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