Vous parcourez Projet : un nouveau souffle à Gradignan

Nous voulons, avant tout, un Gradignan dynamique, solidaire, ambitieux, inventif et adapté au 21e siècle.

Il nous faut répondre aux défis qui se posent tant à l’échelle du pays qu’à celle de la planète : en matière d’investissement écologique, de diversification des modes de déplacement, d’insertion professionnelle, d’urbanisme, detechnologies de la communication, de promotion d’une vraie démocratie participative.

Nous voulons, aussi, protéger les gradignanais contre les effets des politiques actuelles. L’urgence est de lutter contre la précarité, contre l’insécurité, contre la dégradation de l’environnement. L’urgence c’est aussi de faciliter la réussite scolaire de tous nos enfants ; de garantir le droit au logement pour tous ; de promouvoir des services publics efficaces, proches des usagers; d’étendre la vie associative; de favoriser l’accès à la culture dans toutes ses dimensions.

Les gradignanais ont plus que jamais besoin d’avoir à leurs côtés des élus actifs, résolus à répondre à leurs difficultés et déterminés à engager la ville, notre ville, vers l’avenir. La gauche, partout où elle dirige une collectivité (communes, départements, régions) à montrer sa capacité à gérer, à innover, à imaginer, à apporter des solutions nouvelles (je pense à Angers et la CMU en 1997, je pense à la culture à Poitiers, je pense au Mans et à son exemplaire développement des modes de circulation alternatifs à la voiture, pas loin de chez nous, je pense à Blanquefort et au développement d’Internet, je pense à Pessac et à l’accueil d’entreprises innovantes…).

Nous voulons apporter des solutions nouvelles, réalisables à court et moyen terme, qui auront un impact réel et bénéfique pour notre commune.

C’est avec cette ambition d’innovation et de générosité que nous vous avons pensé notre projet pour Gradignan. Ce projet s’articule autour de trois axes. Nous vous proposons de bâtir avec vous :

- Une ville conviviale et solidaire ;

- Une ville inventive;

- Une ville qui respire.

Anne-Marie Keiser

Comme tous les candidats aux élections municipales, j’ai été sollicitée par l’APRIL, association pour la défense et la promotion des logiciels libres. L’APRIL a demandé aux candidats de s’engager à:

- développer et utiliser prioritairement des logiciels libres dans les services et lieux publics placés sous la responsabilité de la commune,

- accompagner cette initiative en sensibilisant à ces logiciels le public qui sera amené à en bénéficier.

Cette démarche nous a semblé naturelle, dans la logique de la « commune éco-responsable » que nous voulons faire de Gradignan et j’ai donc répondu favorablement. J’ai, d’ailleurs, initié la même action au Conseil Général de la Gironde. 

Je suis fière et heureuse d’avoir été l’une des premières candidates à prendre cet engagement. Mon nom voisine ainsi celui de Jean-Jacques Benoit (Pessac), Denis Baupin et Patrick Bloche (Paris) ou Martine Lignières Cassou, candidate de la gauche à la mairie de Pau. 

Bien entendu, le passage des logiciels commerciaux aux logiciels libres ne se fera pas en un jour. Il faudra respecter le rythme du renouvellement du matériel et celui de la formation des personnels. Nous respecterons ces rythmes en sachant que là comme dans d’autres domaines, notre action conduira à une réduction des dépenses de la commune. 

Anne-Marie Keiser 

 

Lien avec la liste des premiers signataires : 

http://www.candidats.fr/municipales2008/?action=liste_signataires&o_sens=DESC&o_date=1 

Lien avec le site de l’april 

(Cet article est inspiré par une réponse au commentaire fait par “Jacky” à un article précédent).

Votre commentaire – anonyme (on en appréciera le courage !) ne porte que sur les subventions accordées ou non aux associations de Gradignan, et encore de manière dévoyée.

D’abord je veux vous « rassurer » : « je n’ai aucun contentieux personnel avec M. Labardin ». Ma contribution au débat relatif aux élections municipales soulevait de nombreux problèmes qui vous ont certainement échappé.

Si vous avez rencontré, comme moi, les responsables des associations de notre commune (près de 250 dont à peine la moitié sont subventionnées), il n’a pas dû vous échapper qu’elles sont confrontées à des problèmes de locaux (empêchant leur lisibilité comme leur développement) et de financement.

J’entends parfaitement qu’il est de la responsabilité de chaque association de solliciter ou non une subvention en rapport avec le(s) projet(s) élaboré(s), mais je n’ai rien lu dans votre commentaire sur les questions que j’ai posées, à savoir :

1. comment sont attribuées les subventions ? Autrement dit selon quels critères retenus ? par qui sont décidées les subventions ?

2. si nous sommes élus, nous proposerons d’élaborer, en concertation avec toutes les associations, une charte fixant notamment les critères d’obtention des subventions municipales. Il s’agit, rappelons-le, de l’argent des contribuables et non d’une cassette octroyée selon le bon vouloir du Maire !

3. l’indépendance des associations sera reconnue et établie, les relations entre élus et le monde associatif seront clarifiées dans le respect et le dignité.

4. nous nous engageons à faire de chaque gradignanais(e) un citoyen acteur de sa commune grâce à des instances de concertation élues démocratiquement, régulièrement réunies (conseils de quartier) et à des lieux de concertation (maisons de quartier et maison des associations ) dotés de moyens humains, financiers et techniques gérés en toute indépendance démocratiquement. Ces lieux d’échanges, de confrontation d’idées, d’élaboration de projets donneront à notre ville le dynamisme et le souffle nouveau dont elle a besoin !

Je vous invite à relire notre projet pour Gradignan. Il ne s’agit pas d’un quelconque différent entre deux personnes mais de débat démocratique entre deux visions diamétralement opposées de l’aide, de la place, du rôle des associations dans une commune comme la nôtre !

S’agissant « d’écrits émis par la Mairie pouvant être considérés comme des contraintes ou des menaces » je vous renvoie, sur ce même blog, aux contributions d’un certain Paolo du 29 janvier 2008 en direction d’un colistier : « j’espère que vous avez eu la délicatesse de démissionner de vos différentes fonctions dans les associations gradignanaises avant de vous engager sur la liste d’opposition … ce serait dommage que la virulence de vos propos envers M.Labardin engage aussi le Cercle d’escrime de Gradignan »… ou aux propos tenus par Denys rappelant qu’ayant eu la (mauvaise ?) idée d’être candidat sur la liste d’opposition en 2001 « nous avions été alors soumis à une série de reproches désagréables » … la subvention à la dite association étant supprimée dans le droit fil !

Ces deux exemples, et j’en tiens d’autres à votre disposition, témoignent de la conception des relations avec le monde associatif établie par le Maire actuel. Cette « intolérance qui frise le despotisme » pour reprendre les termes d’un autre blogueur, nous est totalement étrangère.

Indépendance, respect, moyens pour développer leurs activités, relations claires et établies par une charte définie en concertation… seront les maîtres mots de notre action politique demain.

L’urgence d’un Agenda 21 pour Gradignan 

La nécessité impérieuse d’un mode de développement plus respectueux de la planète et des êtres qui y vivent est aujourd’hui reconnue de tous. Il était temps !

Nous souhaitons ouvrir le chantier une politique de développement durable dès le lendemain de notre élection, en lançant l’Agenda 21 de Gradignan, à l’instar de grandes collectivités telles que le Conseil Général et le Conseil Régional…

L’Agenda 21, « ce qu’il faut faire pour le 21e siècle », est un projet que réalise une collectivité afin de définir, dans la concertation, ce qu’elle peut faire sur son territoire pour répondre aux enjeux mondiaux et locaux du développement durable, en fonction de ses compétences et de ses moyens.

A ce jour, les menaces sur l’avenir de la planète sont telles qu’on ne peut plus se contenter de constats et d’incantations, comme on le fait aujourd’hui à Gradignan, avec cette très modeste charte du développement durable que le conseil municipal a adoptée, il y a quelques semaines. Il faut agir, chacun à son niveau, et agir vite !

En prise directe avec cette conscience aiguë de la nécessité de changer nos pratiques, nous  présenterons un programme d’action ambitieux dans le cadre de l’Agenda 21 de Gradignan. Il précisera les orientations et les enjeux prioritaires, concrétisés par des actions phares de développement durable. Il sera le fruit d’une construction collective qui reposera sur la mobilisation de tous les agents, de tous les élus et sur une vaste concertation entre la municipalité et l’ensemble des acteurs du territoire, qu’il s’agisse des habitants, des associations, des entreprises privées… Personne ne saurait mieux définir les besoins d’un territoire que ceux qui y vivent et y travaillent. C’est donc avec vous que doivent être choisies les actions à mener.

Ces actions ambitieuses et réalistes concrétiseront notre engagement collectif pour les citoyens d’aujourd’hui et pour les générations futures.

Il s’agit, ensemble, d’inscrire le développement durable dans chacun de nos actes ! 

Anne-Marie Keiser

Lundi 14 janvier 2008 à 18h30, n’en déplaise à M.Labardin, ses adversaires de gauche aux Municipales  ont souhaité rencontrer les habitants Favard confrontés à un important projet immobilier dans leur quartier.

Pourquoi ? Parce que jusqu’à présent seul le Maire avait rencontré les habitants en éloignant scrupuleusement tout élu de l’opposition. Nous n’avons jamais pu les écouter, prendre en compte leurs préoccupations et leurs demandes, ni leur présenter nos propositions quant à un tel projet concernant notamment des logements conventionnés.

 C’est dans ce contexte bien particulier que M.Fabia, qui n’habite pas le quartier, s’est invité. Provocation délibérée ? Espoir de glaner quelque information pour la liste sortante ? … Toujours est-il que sa présence a été jugée comme une tentative d’intimider les habitants présents. Anne-Marie Keiser lui a donc demandé de quitter la salle, ce qu’il a fait. Il n’y a eu ni « colère excessive », ni « propos véhéments » ! A moins que M.Fabia, dépité, ait dressé un tableau partisan de sa présence ni souhaitée ni souhaitable. Notons au passage que Gradignan doit chaque année s’acquitter d’une pénalité de 97 000 € pour ne pas avoir rempli ses obligations légales ( 20% du parc de logements sociaux – nous dépassons à peine 13%) !!! Quelque vingt minutes plus tard nous avons vu débouler un quarteron de conseillers municipaux issus de la même majorité. Ils ont pu intervenir et répondre à leur guise aux questions des habitants du quartier … mais quelles réponses !

En effet qu’ont-ils dit ? M.Labardin serait bien inspiré de leur demander le contenu de leurs interventions. Il découvrirait que ses fidèles serviteurs ont affirmé que le dossier était à l’étude des Services techniques de la Mairie et que le Maire n’avait pas donné son accord pour un tel projet !… Hélas ignoraient-ils que le permis de construire avait été signé … le 28 décembre 2007 !

Ignorance ? Mensonge ? ou tout simplement reflet d’une gestion municipale réservée à quelques initiés, y compris dans au sein de l’équipe majoritaire, les autres conseillers étant de simples « sujets » !

M.Labardin ment quand il affirme que nous serions “opposés à ce projet de logements” et d’une manière générale hostiles “au relèvement du pourcentage de logements conventionnés passé de 30% à 50%”. Il sait pertinemment que nous avons toujours affirmé notre volonté d’être en conformité avec la Loi S.R.U. de 2000 (solidarité et renouvellement urbain), que notre préoccupation, si nous sommes élus, sera de se saisir du problème du logement social qui fait qu’aujourd’hui, à Gradignan, les jeunes, les ménages et les personnes âgées aux revenus modestes ont de plus en plus de difficultés à s’y installer au détriment du rapprochement des familles alors que bien souvent cette solution permettrait de faciliter grandement la vie de chacun par les échanges de services intra-familiaux.

Seulement nous sommes pour une répartition équilibrée des différentes formes d’habitat sur le territoire communal. Nous ne voulons pas voir se constituer des zones dédiées à l’habitat social ici et là des zones résidentielles. Nous ne voulons pas créer des quartier où se concentrent les familles défavorisées, quartiers bien souvent délaissés, se transformant peu à peu en « ghettos » (au sens de « mis à l’écart » ) avec tous les risques d’explosion que nous connaissons toutes et tous !

Notre municipalité, si encline à donner des leçons, n’ignore pas que ces logements seraient coincés entre le Centre commercial, la Maison d’Arrêt et la rocade. Les bâtiments réservés à l’habitat social serviront de protection phonique aux maisons individuelles construites en arrière ! 

 Aucune structure d’accueil des enfants (écoles, un seul projet de crèche) n’a été pensée. L’adjointe aux affaires scolaires a été incapable d’expliquer comment accueillir tous les enfants nouveaux, ignorant complètement les effectifs d’élèves des écoles voisines ! Que dire enfin de l’unique voie d’accès (impasse) devant absorber les quelques 500 à 600 véhicules prévisibles … sans oublier les propos d’un élu annonçant que le parking du Centre commercial pourrait servir de garage aux nouveaux habitants !

Que d’improvisations ! Que de mensonges inutiles ! 

“Il fallait oser” affirmer que rien n’était décidé pour cacher la vérité ! Ou alors doit-on penser qu’à Gradignan les décisions politiques sont l’apanage de quelques proches du Maire ?Je comprends l’embarras des conseillers municipaux cachant leur ignorance ou « couvrant leur Maire » et n’hésitant pas à clamer haut et fort que le Maire  ferait tout ce qui est en son pouvoir pour bloquer un tel projet ! Voilà, s’il en fallait une, la preuve du double langage qui prévaut depuis des décennies à Gradignan !  La “véritable différence” entre l’équipe municipale sortante et nous, c’est que nous conjuguerons de manière transparente concertation, réflexion, développement durable et solidaire, en associant étroitement tous les acteurs à la décision politique dans un souci de partage des décisions . Mais le «  calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » demeure le leitmotiv de la droite à Gradignan, droite qui n’ose pas s’afficher se réfugiant derrière le masque de l’apolitisme !Il fallait oser le dire ! 

 Jean-Jacques Vierge