Vous parcourez Projet : une ville conviviale et solidaire

Gradignan possède un patrimoine historique et une identité verte forte. L’environnement que nous apprécions tant, est le résultat dans les années 1970, de l’implication résolue d’une association de riverains de l’Eau Bourde, de scientifiques résidant à Gradignan et de citoyens amoureux de leur ville, reprise par une politique municipale volontaire menée sur plusieurs années. Des promoteurs lorgnaient alors avec avidité notre commune.

Par ce bref rappel d’histoire locale, je veux dire à quel point les mobilisations citoyennes peuvent constituer une des fibres initiales d’un projet communal.
Mais l’identité culturelle de Gradignan ne peut se suffire à ce patrimoine naturel, historique et aux outils créés autour.

Aujourd’hui, les associations diverses gérées par des bénévoles généreux, permettent aux gradignanais de développer leurs centres d’intérêts personnels. Leur juxtaposition ne constitue pas un Projet Culturel de Ville. Un tel projet ne se décrète pas non plus. Il se développera en s’appuyant sur les structures existantes avec des impulsions nouvelles et complémentaires.  

Des gradignanais, jeunes, parents, grands parents, en association ou individuellement, sont porteurs d’une histoire, d’une culture, de goûts, de désirs, de valeurs, de questionnements, de talents, d’idées créatrices. Ils ne vivent pas dans un monde clos, veulent s’engager, être acteurs de leur histoire dans l’histoire collective. Il y a là, des patrimoines culturels humains à mettre en communication.

Pour mettre en place ce Projet, un médiateur culturel accompagnera la concertation et le dialogue avec les associations pour en dégager une cohérence, faire émerger des évolutions ou des créations de projets avec des lieux d’implantations adéquats.

Dans une deuxième étape, le comité culturel élaborera ses propositions qui seront soumises à la Commission culturelle municipale. La participation des associations aux événements organisés sera favorisée. Des représentants des jeunes seront présents à ce comité. Actuellement ceux parmi eux qui s’investissent avec passion et sérieux dans la musique se sentent les oubliés de la culture et vont voir ailleurs.

Culture et ouverture sont intimement liés. Gradignan, commune d’agglomération établira des partenariats avec les communes limitrophes pour accueillir et aller vers d’autres réalisations culturelles. Je pense au Festival du film historique à Pessac dont les scolaires peuvent difficilement profiter, au Festival de théâtre TANDEM avec Cestas et Canéjan, au festival de marionnettes Méli Mélo de Canéjan. Dans le domaine des Arts, du Langage, des Sciences et Techniques (avec la proximité de l’Université), les champs du possible sont ouverts.

La culture c’est aussi la communication au quotidien des gradignanais, d’autres aménagements locaux seront nécessaires pour la favoriser. Les salles de quartier serviront de lieu d’échanges entre résidents. Et pourquoi pas de lieu de fête et d’invitation : un quartier recevant les autres ? N’oublions pas le quartier Favard qui, s’il était réellement augmenté de plus de 400 logements, nécessitera certainement une structure socio-culturelle adaptée. Les associations ont aussi un réel besoin d’outils de communication qui seront étudiés avec elles. La télévision locale par internet peu coûteuse, présente déjà dans d’autres communes, sera mise en place assez rapidement. Elle n’est décriée que par les ignorants (journal de campagne N°2). Enfin les colonnes du journal municipal seront ouvertes à l’expression des associations.

Les cultures partagées tissent notre civilisation au présent.

Anne Banvillet

A la vue de l’inventaire des équipements sportifs de la ville que dresse le maire sortant, je ne pourrais que me réjouir que Gradignan possède tout cela. Mais alors, d’où vient la grogne des responsables d’associations que nous avons rencontrés ? Ceux-ci sont-ils tous de mauvaise foi et ont-ils à ce point une totale méconnaissance de leurs propres besoins?

Je voudrais être positif dès mon premier paragraphe, mais comme certains responsables  associatifs me l’ont demandé, je me dois de commenter le tableau des équipements sportifs selon Michel Labardin.

Il y a, à Gradignan, 36 associations sportives dépendant d’une Fédération dont 7 clubs d’arts martiaux qui se partagent 3 dojos ; 2 clubs de foot, en ne comptant pas les Coqs Rouges qui possèdent leurs propres équipements. Ces clubs de foot se partagent 13 terrains ; enfin, 7 associations qui possèdent des équipements spécifiques non mutualisables.

Voilà donc comment de cette pléthore d’équipements, il ne reste plus, pour les autres associations sportives, que 3 salles à se partager. Je ne crois pas que nous rencontrons les mêmes dirigeants que M. Le Maire et j’arrêterai là mon commentaire.

  

Bien. Mais nous, qu’allons-nous faire si nous sommes élus ?

 Tout d’abord, nous allons recevoir, une à une, TOUTES les associations sportives pour faire un inventaire de ce dont elles ont besoin et de ce dont elles disposent.  Ensuite nous allons, en concertation avec ces associations, faire un audit des installations collectives et spécifiques, lorsqu’elles existent, en terme de normes fédérales et de sécurité correspondant à leur niveau de pratique sportive. Parallèlement à cela, nous allons rénover et réparer les équipements qui le nécessitent. Certains devront être totalement réhabilités. A ce sujet le maire sortant cite la somme de 580.000 € allouée à l’entretien de l’ensemble des bâtiments communaux.Combien de ces seulement 2% du budget de la ville vont à l’entretien des équipements sportifs ?   Comme vous l’avez compris dans mon commentaire, il y a un manque évident d’équipements sportifs collectifs couverts ce qui impose à plusieurs associations des horaires d’entraînement difficilement supportables lorsqu’on doit travailler ou aller à l’école le lendemain. Nous allons donc mettre à disposition des associations, en dehors des horaires de cours et en accord avec le Conseil Général et le Conseil Régional, la future salle de sport du Collège Monjous financée par le Conseil Général et la salle de sport du Lycée des Graves, équipement certes communal mais financé par le Conseil Régional. A ce sujet Michel Labardin, qui se dit en contact permanent avec les responsables associatifs, est donc forcément au courant de leurs difficultés.Pourquoi n’a-t-il pas encore pensé à mettre à leur disposition cette salle « municipale » ?  Vous avez aussi vu que notre programme est bâti autour d’un agenda 21 ce qui, pour nous, n’est pas un vain mot. Dans un agenda 21, il y a, à la base, la participation active de tous à la vie de la commune et donc aucune décision municipale concernant le sport ne pourra se faire sans concertation avec les associations. Nous allons donc mettre en place un vrai conseil sportif constitué de représentants de la municipalité et de représentants des sports collectifs et individuels de compétition, d’éveil et de loisir. Celui-ci aura à réfléchir aux améliorations à apporter en terme d’équipement, d’aide financière et de fonctionnement aux associations. Il devra aussi être un acteur incontournable de l’animation sportive collective de la ville, de la promotion du sport dans son ensemble, sans oublier le sport « hors club », et des talents sportifs gradignanais. Nous allons aussi, dans la future maison des associations, créer un lieu de rencontre, d’information et de mise en commun de moyens afin que les clubs soient, en partie, déchargés des tracasseries qui les empêchent de se consacrer entièrement à l’accueil de leurs adhérents. Nous allons aussi réfléchir ensemble à ce que pourra être un futur vrai service des sports avec des agents administratifs et techniques en nombre suffisant entièrement et exclusivement à la disposition de la vie sportive à Gradignan.

Sûrement que d’autres choses pourront se faire, mais cela ne se fera pas sans vous et sans vos propositions. 

J’espère donc que ces quelques lignes vont susciter des réactions et des réflexions et enrichir un débat sur la vie et l’animation sportive à Gradignan dont nous avons été privés pendant de trop longues années.

Le 9 mars, nous comptons donc sur vous pour qu’enfin nous puissions imaginer et vivre différemment notre passion et notre engagement sportifs.

 Jean-Marc Bonnefond

Dans le programme de Mr Labardin, nous pouvons lire au chapitre PETITE ENFANCE : … « création d’un Réseau d’Assistantes Maternelles (RAM) ».

Outre que cette proposition est un copier-coller de la nôtre (déclinée lors de notre première réunion publique à St Géry le 16 janvier), la définition précisée par le maire en terme de « Réseau » est une erreur significative qui révèle une méconnaissance certaine de ce dispositif. En effet, il ne s’agit pas d’un « réseau », mais d’un « relais ».

Par ailleurs les Assistantes Maternelles Gradignanaises seraient fondées à lui rétorquer : « Monsieur le Maire, pourquoi ne l’avez-vous pas fait durant votre mandature ? Vous et votre équipe n’y avez pas pensé ? »

Peut-être… Et pourtant ce n’est pas faute de propositions de la CAF, ni d’une attente forte des Assistantes Maternelles concernées.

Moralité : il faut toujours préférer l’original à la copie !

Annie Groleau

« Ecouter pour mieux décider a été notre mot d’ordre, que ce soit à l’échelle de la commune ou des six quartiers qui la composent » ose affirmer M.Labardin… et suit une accumulation de chiffres recensant les personnes reçues, les participants aux pauses-quartiers ou aux forums… sans oublier les 795 questionnaires complétés lors de la « Grande consultation » (soit 3,45% de la population : quel succès !).

Monsieur le Maire découvre tout à coup les vertus du quartier « premier maillon de la vie communale », les ateliers citoyens, les assemblées consultatives… qu’il a peu sollicités voire réunis pendant les sept années de son mandat ! Il est vrai que le temps presse et que nous avons depuis fort longtemps avancé des propositions concrètes en la matière.

On voit mal comment demain il pourrait réaliser ces projets qu’il a toujours ignorés ! Au-delà de ces vaines promesses, une question de fond se pose : comment faire vivre une véritable démocratie participative ?

Pour nous la démocratie participative est une clé essentielle pour renouveler le politique. L’enjeu à Gradignan est de montrer localement comment chacun peut contribuer utilement à résoudre des questions qui se posent à d’autres échelles.

La ville peut-être un lieu propice à l’engagement et à la confrontation. C’est souvent à partir du local que l’on comprend comment s’organise la société, que l’on revendique des droits, que l’on s’engage dans l’associatif. C’est là que la démocratie et l’action collective peuvent jouer un rôle déterminant, notamment dans la défense de l’emploi, de la prise de conscience des périls climatiques et de l’implication de chaque citoyen dans la mise en œuvre d’actions concrètes, dans la prise en compte de la crise du logement (l’exemple de Favard est éloquent en la matière)…

Faire de chacun un acteur de sa commune suppose la mise en place d’instances de concertation élues et respectées, régulièrement réunies (Conseils consultatifs des seniors, des jeunes ou handicaps, Conseils de quartier, maisons de quartier, Maison des Associations) dotés de moyens financiers, humains, techniques.

L’indépendance des associations est une donnée incontournable. La conception de M.Labardin est diamétralement opposée à notre projet. En effet personne ne connaît les critères d’attribution des subventions aux associations ! C’est selon le bon vouloir du Maire ! Pressions, menaces verbales voire écrites, suffisent à ses yeux pour s’acheter leur docilité. Notre conception est tout autre : l’établissement d’une charte rédigée avec toutes les associations, l’établissement de critères d’attribution subventions clairs et négociés avec toutes les associations permettront de clarifier les relations entre élus et monde associatif dans le respect et l’indépendance indispensable au monde associatif.

A la municipalité sortante qui ne propose que réflexions, études, assemblées confortées (cooptation ? clientélisme ?) nous répondons : projets concrets partagés, respect de chacun et de tous, indépendance, élaboration en commun de critères d’attribution des subventions, moyens de fonctionnement donnés à chaque instance de concertation démocratiquement élue !

Les élections municipales du 9 mars 2008 donnent à toutes et à tous le moyen de faire une politique locale de gauche ! Ne laissons pas passer cette opportunité.

Jean-Jacques Vierge

M. Labardin, pour tromper les électeurs gradignanais, confond équipement de la ville et enrichissement du patrimoine avec l’aide aux associations. Il confond aussi construction de structures nouvelles avec entretien courant de l’existant.

Je sais, pour avoir assisté à ses réunions, qu’il ne peut supporter le terme de « délabrement » du patrimoine. C’est pourtant un fait indéniable et nous avons procédé bien avant la campagne à des repérages et des photographies pour prouver nos affirmations. Elles sont disponibles à notre local de campagne et vous êtes invités à venir les consulter.

Je suis aujourd’hui, car je ne pouvais décemment rester Président d’une association purement gradignanaise, Président d’une association sportive ayant son siège social à Talence, mais qui possède toutefois une section à Gradignan avec un responsable local en charge de celle-ci.

Je peux donc comparer l’aide au jour le jour qu’apporte cette municipalité de droite avec l’aide qu’apporte la municipalité apolitique de Gradignan. Je ne parlerai pas de l’infrastructure dédiée car c’est un investissement lourd et je comprends très bien, quand on doit gérer une commune, qu’il faut faire des choix et qu’il y a un ordre de priorité à respecter.

Je parlerai uniquement de cette aide ou plutôt de ce manque d’aide au quotidien qui touche un grand nombre, voire toutes les associations à Gradignan. Bien sûr la municipalité met à disposition sous convention avec le club un local et paye les fluides. Lors de l‘organisation des manifestations sportives, elle met à disposition un ou plusieurs gymnases sans demander de contrepartie financière. Vous pourriez me répondre que c’est déjà pas mal et que certaines municipalités ne le feraient pas. Mais je n’en connais pas et si vous avez un exemple n’hésitez pas à m’en faire part.

Ce que je connais par contre ce sont des municipalités qui :
- assurent l’entretien des salles, ce qui n’oblige pas les associations à payer une personne pour faire le ménage,
- assurent l’achat et l’entretien des équipements spécifiques à la pratique
- mettent à disposition des locaux de stockage pour éviter l’utilisation des issues de secours, ce qui met de ce fait en danger la vie des pratiquants en cas d’incendie,
- mettent à disposition des moyens de transport collectifs pour se déplacer sur les manifestations,
- mettent à disposition du personnel et des véhicules pour le transport et l’installation du matériel nécessaire aux manifestations,
- mettent à disposition du personnel pour assurer l’appui et le suivi administratif des associations (comptabilité, demande de subventions, etc.). Car aujourd’hui nous devons en plus de nos compétences professionnelles être aussi des experts-comptables, des responsables en ressources humaines et des chefs d’entreprise,
- ont, dans le personnel communal, des éducateurs territoriaux,
- ont un vrai service des sports avec des agents dédiés uniquement à l’entretien et au suivi des équipements et qui, dans certains endroits, assurent même une veille technologique,
- ont équipé les lieux de manifestation d’une connexion Internet en libre accès pour les associations pour répondre aux nouvelles exigences de résultats en ligne ou le contrôle des licences par exemple,
- …

La liste pourrait être longue, mais j’arrête là et je ne m’appuie que sur ce que j’ai vu, que je vis aujourd’hui et que je connais. Je n’ai rien vu de tout cela ni dans le bilan ni dans le programme de M. Labardin.

Je ne peux promettre que tout pourra se faire en une seule mandature, mais nous mettrons toute notre énergie à chercher des solutions pour que cela soit, le plus rapidement possible, une réalité à Gradignan.

Jean-Marc Bonnefond.

Rendant compte du discours programme de mon adversaire lors de l’inauguration de sa permanence, le quotidien  Sud-Ouest écrivait le 17 janvier dernier « Sur le programme aussi, Michel Labardin en garde sous la pédale. Il ne va pas au-delà de principes généraux ». Le premier de ces principes était annoncé : il s’agit d’une « concertation plus serrée et plus représentative dans les quartiers ».

 Et pourtant, que n’a t-on entendu vanter les mérites de la démocratie locale formalisée à Gradignan  par les fameuses pauses-quartiers convenues et clientélistes auxquelles les élus de l’opposition ne sont, d’ailleurs, jamais invités. La conversion à une « concertation plus serrée et plus représentative dans les quartiers » sera sans doute difficile, car il y a loin des pratiques actuelles à celles d’une démocratie locale vivante et efficace.

Comme vous le verrez plus en détail dans les prochains jours, la démocratie locale sera au cœur de mon projet municipal. C’est en effet à la fois une source d’animation et d’inspiration, de citoyenneté et de lien social ? C’est sur la base de projets construits par tous et pour tous que nous construirons le Gradignan de demain.  Une telle volonté se traduira d’abord par la mise en place d’outils indispensables tels que :  

 -    des Conseils de Quartier, représentatifs, démocratiquement élus, réunis régulièrement, qui seront dotés d’un budget;

-   des Maisons de Quartier, lieu d’échanges, de solidarité, de vie tout simplement, dans lesquelles seront à disposition des usagers  des moyens (informatique, reprographie, communication…). 

Cela fait longtemps que nous avons demandé la création de ces conseils et de ces maisons. Demain, ils seront l’un des maillons de notre démocratie locale. J’en évoquerai bientôt d’autres, eux aussi au service des Gradignanais et de leurs associations. 

Anne-Marie Keiser

Anne-Marie Keiser

Nous sommes nombreux à déplorer dans notre environnement quotidien la montée de l’individualisme, à observer ces comportements où l’intérêt général est oublié au profit de bénéfices personnels.

Nicolas Sarkozy, et toute la Droite derrière lui, est en train de faire de la société des individus sa référence principale. Les uns sont implicitement opposés aux autres : ceux qui ont un emploi sont invités à travailler plus tandis que ceux qui sont sans emploi sont stigmatisés tout comme les retraités bénéficiant de régimes spéciaux , les patients voient à leur souffrance s’ajouter le poids des déremboursements et des franchises médicales…

Au contraire, nous, Socialistes, avons la volonté de rappeler ce qui unit les citoyens dans leur diversité, de favoriser le « vivre et agir ensemble » de notre société pour que le bien de tous soit aussi celui de chacun.

Notre ambition est claire : réinventer concrètement les liens sociaux, renouveler les solidarités, au sein de la famille, du métier, de la vie locale….

Si nous sommes élus, nous mettrons en œuvre une politique municipale créative, développant la solidarité chaque fois que cela est possible. Nous veillerons aux bénéfices individuels de nos décisions en n’occultant pas le sens des responsabilités.

Oui, l’équipe réunie autour d’Anne-Marie Keiser, est déterminée à traduire avec tous les gradignanais cette volonté.

Oui, la solidarité sera suscitée dans tous les domaines, que ce soit de la petite enfance, de la jeunesse, de la dépendance, du handicap, de l’insertion sociale, du soutien aux personnes isolées…

Ce forum a pour vocation d’être un lieu d’échanges.

Nous vous ferons régulièrement part de nos propositions pour construire le programme d’action municipale Gradignan Ensemble.

Nous solliciterons vos réactions. Nous serons à l’écoute de votre opinion, de vos souhaits, de vos idées.

Faisons ensemble de Gradignan une ville qui nous ressemble!

D’avance, merci.