Dans son programme, le maire sortant fait état de quelques chiffres qui traduisent son action aux affaires. Il recense par exemple le nombre de logements sociaux construits, le nombre de demandeurs d’emploi placés par la mairie, ou celui des enfants dans les crèches municipales.

Derrière les chiffres il y a des personnes, que nous rencontrons chaque jour, dans la rue ou lors de nos porte-à-porte. Les statistiques s’effacent alors et font place à des expériences vécues, qui révèlent souvent un air de déjà vu.

Ainsi, de cette jeune maman, perdant son emploi et forcée d’accepter un emploi déqualifié chez un commerçant du centre ville pour que son dossier de demande d’aide puisse suivre son cours. Son désarroi n’en fut que plus grand quand on lui intima en mairie que, puisqu’elle ne travaillait plus, son enfant n’était plus prioritaire en crèche !

Ainsi de ce jeune homme, cuisinier, qui rêve de devenir employé municipal mais craint de ne pas avoir les « bonnes relations » pour y parvenir.

Ainsi de cette mère dont le fils en difficulté a été placé « en stage » dans un établissement local, mais qui, consciente du caractère fragile de ce placement, n’ose pas revendiquer, de peur de perdre le peu qu’il a obtenu.

Ainsi de cet habitant de Barthez à qui l’on avait fait miroiter pendant de longs mois un logement aux Fontaines de Monjous et qui n’apprit que le soir de la commission d’attribution que d’autres avaient été choisis.

A chaque petite histoire, nous pouvons associer un visage, un nom, une adresse. Les mots de piston, de favoritisme, de clientélisme reviennent souvent. Ces histoires accumulées confirment qu’à Gradignan s’est mis en place au fil des années un système de gestion que l’on pourrait qualifier de « clanique » qui, pour n’être pas illégal est néanmoins source de rancœur et de détresse. Il permet aussi de rendre redevables de nombreuses personnes, qui de citoyens deviennent sujets.

Demain, à Gradignan, ce système devra disparaître. Qu’il s’agisse d’attribuer des places en crèche, des logements sociaux ou de placer des chercheurs d’emploi, nous mettrons en place des procédures totalement transparentes. L’opposition municipale participera à la mise en place des critères et aux commissions de choix. C’est notre volonté. C’est une des conditions de la réhabilitation du politique.

Chantal Blanc et Bernard Pillac

Au fil des discussions avec les habitants, les questions relatives aux transports collectifs apparaissent comme essentielles.

La nature et la qualité des transports urbains a en effet des conséquences à de multiples niveaux : l’aménagement de la ville, les relations entre quartier, le confort des habitants, la sécurité…

Est-il , par exemple, normal qu’il faille, quand on n’est pas autonome, une demi-journée pour aller de Malartic à sa banque du centre ville et rentrer chez soi ?

C’est pourquoi nous leur avons accordé une grande importance dans notre projet. Notre action devra accompagner des mutations indispensables :

-  la réduction de la circulation automobile, en particulier la circulation de transit, source de nuisances et d’insécurité. Cette réduction passe par le développement de solutions alternatives de transport collectif, par la création de parcs relais de stationnement… Elle accompagnera aussi le réaménagement concerté du centre ville;

-  une plus grande place laissée aux modes de transport doux (vélos, piétons…) et aux actions collectives (covoiturage, autopartage) pour lesquels la commune jouera un rôle incitatif;

- l’amélioration de la desserte de tous les quartiers par les transports collectifs. Il s’agira de combiner une grande variété de solutions : agir pour qu’existe un Transport en Commun en Site Propre (TCSP) permettant de relier efficacement Gradignan au tramway, intensifier les liaisons entre les quartiers et le centre de la commune, proposer un service de transport « à la demande » sous la forme de minibus… 

Loin d’une approche dogmatique, c’est dans la concertation que nous établirons les priorités, puis ferons des choix. Dans ce domaine comme dans de nombreux autres, ce n’est pas à l‘échelle de Gradignan, que ces questions devront être traitées, mais à celle de la CUB, où nous serons plus actifs que l’équipe sortante.

Lors des réunions publiques, de nombreuses propositions ont été faites. Ces dossiers ne sont pas simples à traiter. Ils devront l’être avec un esprit d’ouverture, avec le souci de tirer le meilleur parti des ressources existantes pour la collectivité. Je m’y emploierai.

Anne-Marie Keiser 

La lecture récente du blog de mon adversaire m’a laissée perplexe. Nous aurions eu du mal à boucler notre liste ! Faut-il lui rappeler que nous avons publié la liste dans la presse plusieurs jours avant qu’il ne poste son message sur son blog ? Faut-il lui rappeler qu’il la connaissait aussi tout simplement parce que la règle veut que, en tant que maire, il atteste l’inscription de chacun des colistiers sur la liste électorale?

 

En réalité, notre liste est quasiment « bouclée » depuis plus d’un mois, le plus difficile ayant été de trouver les meilleurs équilibres. J’ai souhaité que tous les quartiers de notre ville, que tous les âges, qu’un panel très ouvert de professions, que les associations de Gradignan y  soient représentés. 

 

Avant de publier cette liste, nous avons privilégié le programme, sur lequel nous avons longuement travaillé et qui a fait l’objet d’un premier document distribué dans les boîtes à lettres. J’ai voulu que la liste soit présentée dans un deuxième document, distribué séparément. Bien entendu, cela n’a été possible  que grâce à la mobilisation de nombreux militants, colistiers ou non, qui ne ménagent pas leur peine durant cette campagne.

   

Mercredi 20 février à 19 heures, à la salle de la Tannerie, les colistiers se présenteront aux habitants. Cette présentation sera symptomatique, elle aussi, d’une certaine manière de conduire les affaires municipales. Quiconque a pu assister aux diverses réunions publiques des deux équipes en concurrence aura noté une différence manifeste. D’un côté le maire parle seul, pendant que les colistiers, demeurent passifs et muets, même lors de la soirée au cours de laquelle ils ont été présentés. De l’autre, les discussions sont vives, animées, et chacun a la possibilité d’intervenir.  En effet, les compétences communales sont multiples, partagées, et je n’ai pas la prétention d’être omnisciente. Demain, au Conseil Municipal comme dans la gestion des affaires communales, la même logique prévaudra : je crois que nous sommes plus intelligents et plus efficaces à plusieurs que tous seuls. Bien entendu, le Maire orientera, arbitrera, et je ne m’en priverai pas. Mais, avant, chacun aura été écouté… et entendu.

 

Comme je l’ai déjà écrit, à propos du fonctionnement des blogs des deux candidats en lice, « Ce sont des choix qui correspondent, je le crois, à deux personnalités, mais aussi à deux conceptions de la démocratie locale : une démocratie vivante pour l’un ; une démocratie atone, pour l’autre ».   

Anne-Marie Keiser 

(Cet article est inspiré par une réponse au commentaire fait par “Jacky” à un article précédent).

Votre commentaire – anonyme (on en appréciera le courage !) ne porte que sur les subventions accordées ou non aux associations de Gradignan, et encore de manière dévoyée.

D’abord je veux vous « rassurer » : « je n’ai aucun contentieux personnel avec M. Labardin ». Ma contribution au débat relatif aux élections municipales soulevait de nombreux problèmes qui vous ont certainement échappé.

Si vous avez rencontré, comme moi, les responsables des associations de notre commune (près de 250 dont à peine la moitié sont subventionnées), il n’a pas dû vous échapper qu’elles sont confrontées à des problèmes de locaux (empêchant leur lisibilité comme leur développement) et de financement.

J’entends parfaitement qu’il est de la responsabilité de chaque association de solliciter ou non une subvention en rapport avec le(s) projet(s) élaboré(s), mais je n’ai rien lu dans votre commentaire sur les questions que j’ai posées, à savoir :

1. comment sont attribuées les subventions ? Autrement dit selon quels critères retenus ? par qui sont décidées les subventions ?

2. si nous sommes élus, nous proposerons d’élaborer, en concertation avec toutes les associations, une charte fixant notamment les critères d’obtention des subventions municipales. Il s’agit, rappelons-le, de l’argent des contribuables et non d’une cassette octroyée selon le bon vouloir du Maire !

3. l’indépendance des associations sera reconnue et établie, les relations entre élus et le monde associatif seront clarifiées dans le respect et le dignité.

4. nous nous engageons à faire de chaque gradignanais(e) un citoyen acteur de sa commune grâce à des instances de concertation élues démocratiquement, régulièrement réunies (conseils de quartier) et à des lieux de concertation (maisons de quartier et maison des associations ) dotés de moyens humains, financiers et techniques gérés en toute indépendance démocratiquement. Ces lieux d’échanges, de confrontation d’idées, d’élaboration de projets donneront à notre ville le dynamisme et le souffle nouveau dont elle a besoin !

Je vous invite à relire notre projet pour Gradignan. Il ne s’agit pas d’un quelconque différent entre deux personnes mais de débat démocratique entre deux visions diamétralement opposées de l’aide, de la place, du rôle des associations dans une commune comme la nôtre !

S’agissant « d’écrits émis par la Mairie pouvant être considérés comme des contraintes ou des menaces » je vous renvoie, sur ce même blog, aux contributions d’un certain Paolo du 29 janvier 2008 en direction d’un colistier : « j’espère que vous avez eu la délicatesse de démissionner de vos différentes fonctions dans les associations gradignanaises avant de vous engager sur la liste d’opposition … ce serait dommage que la virulence de vos propos envers M.Labardin engage aussi le Cercle d’escrime de Gradignan »… ou aux propos tenus par Denys rappelant qu’ayant eu la (mauvaise ?) idée d’être candidat sur la liste d’opposition en 2001 « nous avions été alors soumis à une série de reproches désagréables » … la subvention à la dite association étant supprimée dans le droit fil !

Ces deux exemples, et j’en tiens d’autres à votre disposition, témoignent de la conception des relations avec le monde associatif établie par le Maire actuel. Cette « intolérance qui frise le despotisme » pour reprendre les termes d’un autre blogueur, nous est totalement étrangère.

Indépendance, respect, moyens pour développer leurs activités, relations claires et établies par une charte définie en concertation… seront les maîtres mots de notre action politique demain.

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

Je ne suis pas au PS, pas chez les Verts, pas au PC mais je suis de cette famille qu’on nomme “la gauche”. Pourquoi être de gauche ? C’est surtout le choix de penser et d’agir pour aider ceux qui en ont besoin. Ce n’est pas refuser les classes aisées, on peut être de gauche et prétendre à une vie confortable, mais c’est une volonté de partager ces richesses qui permettent aux hommes de vivre mieux…

J’entends d’ici dire “l’argent ne fait pas le boheur” mais moi je dis qu’il y participe et permet à ceux qui en ont suffisamment pour vivre de pouvoir penser à autre chose, de profiter du quotidien et d’être disponible pour les loisirs, la culture et autres ingrédients qui font que la vie n’est pas qu’ une source de problèmes. Voilà pourquoi je suis de gauche.

Maintenant pourquoi s’engager auprès d’Anne-Marie Keiser ? En raison de sa capacité d’écoute et de son efficacité dans ses engagements. Parce qu’elle ne fait pas de promesses électorales mais qu’elle partage des envies et des idées solides et sincères, parce que ses propos traduisent sa conviction et sa volonté d’améliorer les conditions de vie de chacun, un combat de toujours sans doute.

Avant tout mon choix a été influencé par la personne et non pas par ce qu’elle représente au niveau politique. Je peux donc dire que mon engagement dans la campagne municipale a commencé par un contact humain, et j’ai lu dans un blog il n’y a pas longtemps que “Ce sont les femmes et les hommes qui comptent localement qui sont importants” c’est vrai, je peux dire aujourd’hui qu’Anne-Marie Keiser mérite d’être incontournable localement…

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les autres membres de l’équipe

Même si depuis 2001, les militants et les élus ont, à plusieurs reprises, parcouru les différents quartiers à la rencontre des habitants, le rythme de la campagne électorale est différent.
De préférence à deux, nous allons donc sonner à leur porte. Une fois franchie la barrière de l’interphone et un premier échange réservé (personne ne s’attend à être dérangé chez soi), la discussion s’installe. Les échanges portent d’abord sur la présentation des candidats, des colistiers, des propositions du programme.

Mais ces contacts permettent avant tout d’écouter, de recueillir des avis. Au fil des discussions, les mêmes préoccupations reviennent (insuffisance des transports collectifs, manque d’animation, éloignement des élus, nuisances de voisinage…). Après quelques minutes, la confiance s’installant, les confidences sont plus précises. Les griefs sont alors plus directs, et les travers de l’action municipale sont souvent dénoncés. Les promesses non tenues, le favoritisme et le clientélisme sont souvent une source de rancœur. Elles contribuent hélas à la mauvaise image qu’ont les « politiques », en qui il est difficile de faire confiance.

C’est à nous de rebondir, d’expliquer que l’écoute et la démocratie participative seront à la base de notre action municipale. C’est à nous de convaincre que la transparence (dans l’attribution des logements ou des subventions, dans le « placement » des personnes en recherche d’emploi…) sera de mise, ne serait-ce que parce que nous associerons chacun, y compris l’opposition municipale, aux décisions.

Oui, le porte à porte prend du temps, d’autant plus que la discussion, une fois lancée, pourrait se prolonger longtemps. Il faut pourtant aller agiter d’autres sonnettes, convaincre d’autres habitants. Heureusement, demain, nous le souhaitons, cette discussion, cette écoute seront quotidiennes.

Denys Breysse

« Maire sans étiquette aujourd’hui, je le resterai demain avec mon équipe, en toute indépendance » ose affirmer M. Labardin dans son programme municipal.

Apolitique ? Indépendant des partis ?

Le Petit Robert donne de l’apolitisme la définition suivante : « qui se tient en dehors de la lutte politique ». M.Labardin serait-il « libre de toute dépendance ou appartenance politique » ?

Dans l’exercice de son mandat à la Communauté Urbaine de Bordeaux, M. Labardin est un fidèle serviteur de M. Juppé, dont il a rejoint la formation politique, et vote systématiquement comme son mentor. Parallèlement, à la même C.U.B., il vote contre les projets avancés par la gauche ! Il en est de même à Gradignan où il n’hésite pas à attaquer, à dénigrer, toute proposition défendue par la « minorité » qui avait recueilli 43% des voix en 2001 (au passage, notons l’utilisation péjorative du mot « minorité » pour désigner l’opposition de gauche comme si le terme d’opposition le gênait dans sa conception partisane de l’exercice du pouvoir).

La liste qu’il conduit aux Elections municipales de Gradignan comporte bon nombre de militants encartés dans les différents partis politiques de la droite française.
Sa liste est bien une liste de droite comprenant toutes ses composantes nationales.

Alors pourquoi se réfugier derrière le masque de l’ “apolitisme” ?

Parce que « notre ville - nous dit-il – est fière… reconnue et appréciée au-delà même de ses frontières ( ???)».

Ces mots traduisent à la fois une vision très clanique de Gradignan (en somme un village gaulois assiégé de toutes parts !) et le parti-pris partisan de son mode de gestion ! On peut dès lors comprendre pourquoi à Gradignan on refuse toute aide provenant des collectivités territoriales dirigées par la gauche, d’où des montages hasardeux se traduisant par une hausse des impôts subis par nos concitoyens : Gradignan est la ville la plus endettée de la Communauté Urbaine de Bordeaux et l’avant-dernière s’agissant des aides perçues hors tramway !

Mais au-delà de ces explications il y a, non avouée, la volonté de se dédouaner du tandem Sarkozy-Fillon responsable de la situation économique et sociale catastrophique de la France. On craint qu’à Gradignan les électeurs mécontents sanctionnent le pouvoir en place, et M.Labardin par la même occasion.

En effet les élections municipales constituent un enjeu national. On ne peut pas séparer les échelles locale et nationale. Il est évident que le résultat de ces élections permettra de peser ou non sur le cours de la politique gouvernementale. Ne nous y trompons pas. Les résultats, au soir de ces élections, seront interprétés comme un désaveu ou une acceptation des mesures antisociales prises depuis mai 2007.

La commune constitue un lieu où l’on peut créer et développer des barrages à la mise en œuvre de cette politique en faisant participer sa population à la défense de l’emploi et du service public, à la mise en œuvre d’actions concrètes pour lutter contre les risques climatiques, en développant le logement social respectant la mixité sociale, en accompagnant jeunes et seniors…

Oui ces élections sont politiques ! Oui la liste de M.Labardin est une liste de droite !
Oui en votant pour la liste de gauche menée par Anne-Marie Keiser nous pouvons donner à Gradignan un souffle nouveau !

Jean-Jacques Vierge

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Je soutiens sans réserve la candidature d’Anne Marie KEISER à la mairie de Gradignan. Elle incarne l’intérêt général et une vraie dynamique pour notre commune.

Notre maire sortant n’a fait que de la gestion courante pour notre commune et ce avec une certaine partialité.
La seule réalisation est la médiathèque, médiathèque aussi inscrite dans le programme de la gauche en 2001.

Pour des raisons de conviction politique, tel un gaulois à l’époque des romains dominants, notre maire sortant n’a pas mis toute son énergie dans toutes les démarches pour obtenir l’aide de la région, de la CUB, du conseil général : Est-ce dans l’intérêt des Gradignaises et Gradignanais ?

Notre maire sortant ne réagit que acculé par les propositions de son opposition.
Nous avons besoin d’un manager qui dynamise notre ville, qui connaît tous les circuits pour obtenir les ressources nécessaires du développement de notre commune. Nous avons besoin d’un Maire qui crée les événements pour notre commune (maisons des jeunes, maison des associations, mise en œuvre d’une vraie prise en charge de la petite enfance et des personnes dépendantes …).

C’est pour ces convictions que je soutiens et que je m’engage auprès d’Anne Marie KEISER pour les prochaines élections municipales et j’encourage les gradignanais et gradignaises à se prononcer pour cette liste afin que tous les projets portés par notre candidate et son équipe se réalisent. La ville de Gradignan mérite un avenir innovant et créatif.

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les autres membres de l’équipe

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser :

Née à Gradignan, j’ai usé mes fonds de culotte sur les bancs de l’école… autrement dit celle du centre, à côté de l’église, sur la place. Et aujourd’hui cette place illustre parfaitement pour moi ce que l’apolitisme, revendiqué par M Labardin et ses deux prédécesseurs, produit : faute d’une volonté politique forte pour contrebalancer les effets de l’augmentation colossale des coûts de l’immobilier, le centre de Gradignan est devenu le fief des banques et assurances, et, avec les commerces de proximité, a disparu la force de ce lieu : lieu de rencontres, de lien social, animé, que les communes voisines, de Pessac (avec ses 17 kilomètres de long) à Talence (sorte de couloir vers Bordeaux) nous enviaient, et que Talence a tenté récemment de créer de toutes pièces.

Faute d’une réflexion sérieuse à propos d’une alternative au « tout-voiture » cette place n’est plus qu’un parking toujours plein.

C’est aussi l’apolitisme des équipes municipales précédentes qui a permis à cette commune de passer de l’état de village où la mixité sociale était une réalité de fait, à celui d’une banlieue chic qui paie 97 000 € d’amende faute d’avoir les 20 % de logements sociaux. Cette commune agréable est devenue inaccessible aux jeunes, aux classes populaires et aux classes moyennes.

Je soutiens Anne-Marie Keiser aujourd’hui parce qu’elle propose un vrai projet politique, autour de ces valeurs de gauche. Le mot politique vient du grec politikè (polis : cité) et la philosophie politique naît en Grèce quand se pose la question du meilleur état. Administrer notre commune sans faire de politique est donc un non-sens… mais derrière ce non-sens ce qui importe c’est la manière.

En lisant les deux programmes on pourrait croire qu’ils se ressemblent : on retrouve l’Agenda 21, la place des quartiers et des associations, une vraie place aux jeunes et même un nouveau centre ville !
Pourtant M. Labardin ne peut parvenir aujourd’hui à me convaincre qu’il s’agit de la même chose.

D’abord parce que les faits actuels sont là :
- nos jeunes actuels (comme ceux d’hier) s’ennuient à Gradignan, n’ont pas de lieux pour se retrouver (si ce n’est le pré derrière l’école de musique), n’ont pas voix au chapitre,
- nos associations souffrent de ne pas être soutenues, écoutées, ou aidées par la municipalité,
- notre centre ville s’est éteint peu à peu sans que le pouvoir municipal ne s’y soit opposé,
- la non-mixité sociale a été un choix déguisé en non-choix, qui a prétendu faire de notre cité, un « ailleurs » qui ne serait pas concerné par les faits de société plus généraux : non, on ne peut pas continuer à opposer les quartiers, les communes, les rives de la Garonne … la France d’en haut et celle d’en bas… sans danger pour notre société. Gradignan ne peut pas se cacher derrière son écran de verdure, ses maisons individuelles de charme, ses murs et ses interphones…

C’est parce que je crois que Gradignan peut rester agréable à vivre, en retrouvant un dynamisme, une convivialité, sans exclure quiconque… c’est parce que je crois que ce n’est que si les habitants sont acteurs de leur vie, dans leur cité, que l’on peut parvenir à une certaine paix sociale, c’est parce que la manière de gérer la commune est un acte fondamentalement politique … que je soutiens Anne-Marie Keiser et l’équipe qui l’entoure.

Si le programme d’Anne-Marie Keiser n’affiche pas à ce jour la liste précise de ses réalisations, ce n’est pas par manque d’idées (il est facile d’en trouver) c’est parce que ce programme est construit autour de deux clefs de voûte : la démocratie participative et la transparence. Par exemple les décisions ne seront pas prises pour les jeunes, à la place des jeunes, elles seront prises avec les jeunes, portées par des jeunes… et donc ne peuvent être écrites aujourd’hui.

De même l’ambition de cette équipe est d’aider au tissage des liens entre les associations, entre les habitants… et de soutenir leurs initiatives. Si le programme n’annonce pas la création d’Ateliers du développement durable c’est parce que l’équipe d’Anne-Marie Keiser s’appuiera d’abord sur ce qui existe, et qu’il existe, dans notre commune, des associations avec lesquelles réfléchir à la manière de les soutenir, aux besoins complémentaires, ….

Je m’engage aujourd’hui aux côtés de cette liste pour que chaque Gradignanais ait la possibilité d’être un véritable acteur dans la vie de sa cité.

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les autres membres de l’équipe

Dans le programme de Mr Labardin, nous pouvons lire au chapitre PETITE ENFANCE : … « création d’un Réseau d’Assistantes Maternelles (RAM) ».

Outre que cette proposition est un copier-coller de la nôtre (déclinée lors de notre première réunion publique à St Géry le 16 janvier), la définition précisée par le maire en terme de « Réseau » est une erreur significative qui révèle une méconnaissance certaine de ce dispositif. En effet, il ne s’agit pas d’un « réseau », mais d’un « relais ».

Par ailleurs les Assistantes Maternelles Gradignanaises seraient fondées à lui rétorquer : « Monsieur le Maire, pourquoi ne l’avez-vous pas fait durant votre mandature ? Vous et votre équipe n’y avez pas pensé ? »

Peut-être… Et pourtant ce n’est pas faute de propositions de la CAF, ni d’une attente forte des Assistantes Maternelles concernées.

Moralité : il faut toujours préférer l’original à la copie !

Annie Groleau

Une grande absente à la lecture du projet de mon adversaire : l’Université ! Elle n’est pas citée une seule fois dans les douze pages de son document programme. Sans doute parce que, a priori, les étudiants du campus ne votent pas à Gradignan…

L’adjointe déléguée à l’Université  croisée samedi sur le marché nous a avoué : « vous savez, j’ai pris des contacts, mais c’est difficile… ».

Gradignan est une ville universitaire qui tourne le dos au campus, à sa vie, à son potentiel d’étudiants, d’enseignants et de chercheurs. Demain, la ville devra développer de vrais liens avec le campus, comme nous le proposons dans notre projet.

Sur la base de partenariats avec les équipes de recherche, nous pourrons faire profiter la commune et ses habitants d’innovations dans les domaines de l’énergie, de l’environnement, de la construction… Avec l’Université, nous projetons de développer une pépinière d’entreprises, qui pourra être dédiée aux technologies propres, aux ressources renouvelables…

Les entreprises de la commune seront associées, dès la conception de ces projets, afin qu’elles puissent s’impliquer et profiter de leurs retombées. Ainsi les PME de Gradignan pourront être plus réactives aux appels d’offres, plus compétitives dans des secteurs en forte croissance, et générer des emplois locaux.

Avec l’Université et les associations de la ville, nous mettrons aussi en place un festival sur le thème « Sciences et Nature », qui sera à la fois un événement culturel, mais aussi un lieu de vie et d’échanges. L’équipe de G. Savary a en projet un festival sur le thème « Arts et sciences » pour Talence. Nous pourrons très certainement collaborer efficacement et tirer, ensemble, le meilleur parti de la présence du campus.

Bien entendu, renforcer les liens avec le campus, c’est aussi améliorer les transports en commun qui y mènent. C’est encore faciliter le logement et l’accueil dans nos services et dans nos entreprises d’étudiants, porteurs d’idées neuves. C’est  proposer une animation et des lieux qui leur donnent envie de vivre et de rester à Gradignan.

Tout cela ne se fera certainement pas en un jour, mais nous partons presque de zéro. La volonté est là. Les idées ne manquent pas. La présence de nombreux universitaires à Gradignan est un atout pour la commune. Nous saurons l’exploiter.

Anne-Marie Keiser

Gradignan est une ville attractive et agréable, mais elle doit faire face à de nouveaux enjeux.

Pour développer la qualité de nos équipements et de nos services, pour faire face aux enjeux du développement durable, pour mieux vivre ensemble notre ville, pour inventer demain, nous avons besoin d’un souffle nouveau, d’un renouvellement, d’une nouvelle impulsion.

Nous souhaitons pour notre commune, un centre ville animé, des commerces de proximité de qualité, des espaces de rencontres conviviaux, des logements pour tous, des lieux de culture et d’échanges, des associations dynamiques, des transports modernes, une politique de développement durable ambitieuse…

Nous souhaitons que notre commune trouve un équilibre harmonieux entre préservation des espaces verts et construction raisonnée.

Gradignan doit être plus dynamique, plus animée, plus vivante, plus solidaire, plus conviviale, plus inventive.

Ce sont ces principes là, et nos convictions profondes qui nous ont guidé pour bâtir notre programme.

Nous vous proposons de bâtir avec vous :

- Une ville conviviale et solidaire ;
- Une ville inventive
- Une ville qui respire

Ce programme, que nous avons construit avec vous, nous l’avons matérialisé.
Un document dense de seize pages est en cours de distribution dans les boîtes aux lettres de notre ville.

Il est aussi disponible, dans son intégralité, à partir de notre blog.

Bonne lecture !

Anne-Marie Keiser

« Ecouter pour mieux décider a été notre mot d’ordre, que ce soit à l’échelle de la commune ou des six quartiers qui la composent » ose affirmer M.Labardin… et suit une accumulation de chiffres recensant les personnes reçues, les participants aux pauses-quartiers ou aux forums… sans oublier les 795 questionnaires complétés lors de la « Grande consultation » (soit 3,45% de la population : quel succès !).

Monsieur le Maire découvre tout à coup les vertus du quartier « premier maillon de la vie communale », les ateliers citoyens, les assemblées consultatives… qu’il a peu sollicités voire réunis pendant les sept années de son mandat ! Il est vrai que le temps presse et que nous avons depuis fort longtemps avancé des propositions concrètes en la matière.

On voit mal comment demain il pourrait réaliser ces projets qu’il a toujours ignorés ! Au-delà de ces vaines promesses, une question de fond se pose : comment faire vivre une véritable démocratie participative ?

Pour nous la démocratie participative est une clé essentielle pour renouveler le politique. L’enjeu à Gradignan est de montrer localement comment chacun peut contribuer utilement à résoudre des questions qui se posent à d’autres échelles.

La ville peut-être un lieu propice à l’engagement et à la confrontation. C’est souvent à partir du local que l’on comprend comment s’organise la société, que l’on revendique des droits, que l’on s’engage dans l’associatif. C’est là que la démocratie et l’action collective peuvent jouer un rôle déterminant, notamment dans la défense de l’emploi, de la prise de conscience des périls climatiques et de l’implication de chaque citoyen dans la mise en œuvre d’actions concrètes, dans la prise en compte de la crise du logement (l’exemple de Favard est éloquent en la matière)…

Faire de chacun un acteur de sa commune suppose la mise en place d’instances de concertation élues et respectées, régulièrement réunies (Conseils consultatifs des seniors, des jeunes ou handicaps, Conseils de quartier, maisons de quartier, Maison des Associations) dotés de moyens financiers, humains, techniques.

L’indépendance des associations est une donnée incontournable. La conception de M.Labardin est diamétralement opposée à notre projet. En effet personne ne connaît les critères d’attribution des subventions aux associations ! C’est selon le bon vouloir du Maire ! Pressions, menaces verbales voire écrites, suffisent à ses yeux pour s’acheter leur docilité. Notre conception est tout autre : l’établissement d’une charte rédigée avec toutes les associations, l’établissement de critères d’attribution subventions clairs et négociés avec toutes les associations permettront de clarifier les relations entre élus et monde associatif dans le respect et l’indépendance indispensable au monde associatif.

A la municipalité sortante qui ne propose que réflexions, études, assemblées confortées (cooptation ? clientélisme ?) nous répondons : projets concrets partagés, respect de chacun et de tous, indépendance, élaboration en commun de critères d’attribution des subventions, moyens de fonctionnement donnés à chaque instance de concertation démocratiquement élue !

Les élections municipales du 9 mars 2008 donnent à toutes et à tous le moyen de faire une politique locale de gauche ! Ne laissons pas passer cette opportunité.

Jean-Jacques Vierge

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser

J’ai 50 ans et j’habite Gradignan depuis 12 ans. J’ai toujours été sensible aux valeurs de gauche et de l’écologie, mais c’est la première fois que je m’engage au service de la collectivité. Pourquoi le faire aujourd’hui, et soutenir Anne-Marie Keiser, avec le groupe des verts, au sein de la liste qu’elle conduit pour les municipales de 2008 ?

J’aime ma ville et je suis heureux d’y vivre, mais je ressens de plus en plus fortement un sentiment de gâchis et de désillusion face à une politique communale, frileuse, conservatrice, élitiste, et privilégiant la tranquillité de quelques-uns uns aux dépens de la collectivité présente et à venir.

Car il ne suffit pas « d’aimer l’avenir », il faut également le penser pour qu’il existe. Une politique communale n’est pas un inventaire à la Prévert d’idées glanées selon l’air du temps, sans aucune vision d’ensemble et sans objectif clair à atteindre.

Je suis architecte depuis 25 ans et je sais qu’un projet, qu’il soit grand ou petit, exige un long processus de gestation mené en équipe, et avec l’aide de tous les acteurs impliqués dans la décision, la création, la construction et l’utilisation d’un bâtiment ou d’un site.

Pour une commune, un projet politique est d’abord un projet de terrain. C’est par la maîtrise de son territoire, en infrastructure, en équipements, en gestion, en potentialité économique, en identité culturelle, qu’elle parviendra à développer une meilleure solidarité, de l’emploi pour tous, un habitat accessible, un sentiment d’appartenance à une communauté qui satisfait aux aspirations de ses membres.

L’aménagement du territoire communal ce n’est pas opposer les quartiers sud aux quartiers nord. La municipalité actuelle propose la réalisation d’un «éco-village » dans les quartiers sud, pendant qu’elle soutient une opération immobilière d’habitat collectif très dense dans les quartiers nord (Favard). Il y aurait donc 2 Gradignan : un sud peu construit, au foncier hors de prix et maillé d’espaces verts, et un Nord, dense, plus accessible mais aussi moins agréable à vivre.

Il n’y a pas à choisir entre le sud et le nord, la totalité du territoire communal doit être pensé en terme de densité, de présence végétale et d’espaces verts, de gestion de l’énergie et des déplacements, de respect du paysage et du cycle de l’eau, d’élaboration d’une architecture de qualité, c’est à dire durable et peu gourmande en énergie, et enfin d’une mixité sociale évitant l’exclusion.

Tous ces points sont les axes autour desquels peut se développer ce que l’on appel aujourd’hui les éco-quartiers, et la somme de ceux ci constituera une éco-commune qui pourra ainsi répondre et faire face aux défis que nous propose l’avenir.

Cet objectif ambitieux, je suis convaincu que Anne-Marie Keiser et l’équipe qu’elle a réunie autour d’elle, aura la volonté et la compétence pour le mener à bien, avec l’aide et la participation de tous les Gradignanais. Et c’est pourquoi je m’engage aujourd’hui à ses cotés pour que ce nouveau souffle entraîne Gradignan dans le 21iéme siècle.

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Assumer avec Anne-Marie Keiser

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Assumer, Anne-Marie Keiser sait ce que ce mot veut dire et c’est pour tout ce qu’elle assume que je suis fière de la soutenir.

Gradignan est une ville agréable, je le sais : j’y vis depuis 23 ans. Mais quel gâchis de voir les potentialités de cette ville utilisées trop souvent pour des opérations de prestige et non pas au service des gradignanais ! Anne-Marie Keiser, elle, assume dans son action sur la ville ses valeurs de gauche : conseillère municipale, elle n’a cessé de proposer des améliorations dans tous les domaines ; conseillère générale, elle agit notamment sur la vie quotidienne de nos enfants en défendant les investissements nécessaires dans les collèges de Gradignan.

Anne-Marie Keiser sait combien la vie quotidienne de nos enfants est capitale pour eux bien sûr et pour nous tous les parents ! Or je sais pour avoir élevé ma fille ici combien les écoles primaires doivent se battre pour avoir des moyens leur permettant d’assurer leurs missions. Le discours lénifiant de la Municipalité qui s’affirme soucieuse de ses établissements scolaires est bien loin des réalités vécues par les enseignants et les enfants.

Nous avons aussi 2 collèges sur notre territoire et les collèges sont de la compétence du Conseil général qui gère tous ces établissements sur la Gironde. Conseillère générale depuis 6 ans, elle a su défendre ses dossiers et permettre la construction des locaux de demi-pension au Collège Mauguin, la rénovation totale des bâtiments pédagogiques du Collège Monjous. Je sais que ces exemples ne représentent que peu des actions qu’elle mène, mais ils sont emblématiques des valeurs qu’elle assume.

Cette forte implication locale elle la défend comme conseillère municipale. Pour avoir assisté à de nombreux conseils municipaux, j’ai vu son courage face au mépris d’une équipe au pouvoir où seul le Maire et trois ou quatre adjoints interviennent, avec comme objectif principal de refuser toute discussion sur les propositions de l’opposition de gauche. Il se trouve de plus qu’elle est femme et qu’elle fait face à des comportements méprisants du Maire et de ses adjoints qui en sont restés à des attitudes d’un autre âge.

Moi, je suis femme, et je n’imaginais pas que ces conduites perdurent qui plus est dans un lieu aussi emblématique qu’un conseil municipal. Et pourtant elle a assumé là aussi son rôle en intervenant sur toutes les questions qu’il est grand temps de traiter autrement : la vie des jeunes, la vie des parents, la vie des anciens, la vie des commerçants, la vie des entreprises, des associations qui dynamisent notre ville. Ce sont de nouveaux enjeux qui demandent un renouvellement des pratiques municipales.

Anne-Marie Keiser assume avec beaucoup d’énergie ces combats pour permettre aux citoyens gradignanais d’entrer dans une véritable démocratie locale où les décisions ne sont plus prises en comité très restreint après un semblant de consultation des habitants.

Voilà pourquoi Anne-Marie Keiser et « assumer » sont des mots qui vont bien ensemble. C’est un sacré contraste avec un maire « apolitique » qui vote toujours avec A. Juppé dans d’autres instances, un maire « à l’écoute de ses administrés » qui dénigre systématiquement les propositions des conseillers élus par 43% de la population de « sa bonne ville », un maire « attentif au milieu associatif » qui est bien loin d’une transparence minimale dans l’attribution des subventions aux associations…

Oui assumer, c’est un joli mot mais il faut mériter son utilisation. Assumer, c’est aussi de l’énergie et cette énergie Anne-Marie Keiser a su la transmettre à toute son équipe. Nous avons construit un projet municipal porteur de nos valeurs de respect et de solidarité, dans un engagement à gauche assumé avec tout le sérieux et la vigueur nécessaires. Nous avons défriché de nouvelles possibilités pour tous les Gradignanais, non pas dans un esprit de parti pris et d’appropriation de la ville mais dans un souci de réelle démocratie, d’une nouvelle dynamique dont Gradignan a maintenant grandement besoin.

Un souffle nouveau, il en est grand temps. Anne-Marie Keiser est là pour le porter.

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Accèdez en quelques clics à l’ensemble du programme 2008

(pour des commentaires plus détaillés, consultez les rubriques “Projet”).

Ensemble, donnons un nouveau souffle à Gradignan

- L’ Agenda 21

Une ville conviviale et solidaire

- Démocratie locale
- Associations, sports et culture
- Enfance et jeunesse
- Solidarités, seniors, handicap

Une ville inventive

- Insertion et emploi
- Activité économique, université
- Innovation et développement durable

Une ville qui respire

- Commune éco-responsable
- Cadre de vie, transports
- Urbanisme, logement

Finances

Quelques mesures phares

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Pourquoi je soutiens Anne-Marie Keiser ?

Je connais son dynamisme, ses compétences et je partage ses valeurs de gauche.

Avec son équipe riche de sa diversité et unie dans sa volonté d’oeuvrer pour notre ville et ses habitants, elle apportera un nouveau souffle pour Gradignan.

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les autres membres de l’équipe

M. Labardin, pour tromper les électeurs gradignanais, confond équipement de la ville et enrichissement du patrimoine avec l’aide aux associations. Il confond aussi construction de structures nouvelles avec entretien courant de l’existant.

Je sais, pour avoir assisté à ses réunions, qu’il ne peut supporter le terme de « délabrement » du patrimoine. C’est pourtant un fait indéniable et nous avons procédé bien avant la campagne à des repérages et des photographies pour prouver nos affirmations. Elles sont disponibles à notre local de campagne et vous êtes invités à venir les consulter.

Je suis aujourd’hui, car je ne pouvais décemment rester Président d’une association purement gradignanaise, Président d’une association sportive ayant son siège social à Talence, mais qui possède toutefois une section à Gradignan avec un responsable local en charge de celle-ci.

Je peux donc comparer l’aide au jour le jour qu’apporte cette municipalité de droite avec l’aide qu’apporte la municipalité apolitique de Gradignan. Je ne parlerai pas de l’infrastructure dédiée car c’est un investissement lourd et je comprends très bien, quand on doit gérer une commune, qu’il faut faire des choix et qu’il y a un ordre de priorité à respecter.

Je parlerai uniquement de cette aide ou plutôt de ce manque d’aide au quotidien qui touche un grand nombre, voire toutes les associations à Gradignan. Bien sûr la municipalité met à disposition sous convention avec le club un local et paye les fluides. Lors de l‘organisation des manifestations sportives, elle met à disposition un ou plusieurs gymnases sans demander de contrepartie financière. Vous pourriez me répondre que c’est déjà pas mal et que certaines municipalités ne le feraient pas. Mais je n’en connais pas et si vous avez un exemple n’hésitez pas à m’en faire part.

Ce que je connais par contre ce sont des municipalités qui :
- assurent l’entretien des salles, ce qui n’oblige pas les associations à payer une personne pour faire le ménage,
- assurent l’achat et l’entretien des équipements spécifiques à la pratique
- mettent à disposition des locaux de stockage pour éviter l’utilisation des issues de secours, ce qui met de ce fait en danger la vie des pratiquants en cas d’incendie,
- mettent à disposition des moyens de transport collectifs pour se déplacer sur les manifestations,
- mettent à disposition du personnel et des véhicules pour le transport et l’installation du matériel nécessaire aux manifestations,
- mettent à disposition du personnel pour assurer l’appui et le suivi administratif des associations (comptabilité, demande de subventions, etc.). Car aujourd’hui nous devons en plus de nos compétences professionnelles être aussi des experts-comptables, des responsables en ressources humaines et des chefs d’entreprise,
- ont, dans le personnel communal, des éducateurs territoriaux,
- ont un vrai service des sports avec des agents dédiés uniquement à l’entretien et au suivi des équipements et qui, dans certains endroits, assurent même une veille technologique,
- ont équipé les lieux de manifestation d’une connexion Internet en libre accès pour les associations pour répondre aux nouvelles exigences de résultats en ligne ou le contrôle des licences par exemple,
- …

La liste pourrait être longue, mais j’arrête là et je ne m’appuie que sur ce que j’ai vu, que je vis aujourd’hui et que je connais. Je n’ai rien vu de tout cela ni dans le bilan ni dans le programme de M. Labardin.

Je ne peux promettre que tout pourra se faire en une seule mandature, mais nous mettrons toute notre énergie à chercher des solutions pour que cela soit, le plus rapidement possible, une réalité à Gradignan.

Jean-Marc Bonnefond.

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Gradignanais depuis 1970, j’ai vu cette ville évoluer très lentement au fil du temps, avec à sa tête les mêmes personnes et leurs héritiers spirituels qui n’ont jamais eu le courage d’afficher leur couleur politique.

Aujourd’hui, je souhaite ardemment le changement avec cette nouvelle équipe, unissant Verts, Parti Socialiste, Parti Communiste et menée par Anne-Marie Keiser sur la base d’un programme ‘‘vérité’’ qui ne surfe pas sur un improbable tramway ou sur des projets trop coûteux incompatibles avec l’état actuel des finances de la ville.

C’est bien un nouveau souffle qu’il faut impulser à Gradignan, dans le respect des générations futures, dans la transparence, dans le principe de la démocratie participative et en favorisant la solidarité.

Je suis donc très fier de pouvoir participer à ce programme qui porte des valeurs fondamentales auxquelles je crois, à cette liste ‘Gradignan ensemble’ qui a pour ambition de redonner aux citoyens le pouvoir d’influer à tout moment sur l’avenir de leur ville.

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http://www.gradignan2008.org/wp-content/uploads/2008/02/jourdan.jpg

jourdan.jpgFaut-il vraiment que je dise pourquoi je soutiens la candidature d’Anne-Marie Keiser ?

Je déteste les anglicismes, et je reprends régulièrement mes amis du Parti Socialiste quand, au lieu de parler de “tracts”, ils emploient le mot de “flyers”. Je n’aime donc pas le mot “teasing”, à la mode aujourd’hui.

“Teasing” signifie en anglais “taquinerie”, mais aussi, à ce que j’ai lu, “ce qui provoque la curiosité”. C’est vrai que dans l’exercice auquel nous nous prêtons les uns et les autres, sur ce blog (comme sur celui de notre adversaire pour ce qui concerne les candidats qui suivront le maire sortant) il y a quelque chose qui relève de la confession publique.

Le mot “teasing” équivaut encore à “accroche” ou “bande annonce”. Alors, le 9 mars prochain, je serai sur la “bande annonce”, presque un “générique”. Et je souhaite profondément que débute pour Gradignan, ce jour-là, une nouvelle “séquence”. Nous parlons de “nouveau souffle” dans notre programme qui sera dans les jours qui viennent dans toutes les boîtes à lettres.

C’est la même chose. La démocratie a besoin de respiration. Changer d’équipe municipale , c’est aussi changer la pratique de la vie municipale. Vous lirez dans quel sens nous voulons aller.

Je me suis engagé en 2001 dans la vie municipale derrière Anne-Marie pour servir. Servir notre commune et ses habitants, loyalement, sans réserve. Je demeure aujourd’hui dans la même disposition d’esprit.

L’exercice de la fonction de maire exige compétence, engagement et même abnégation ainsi que la probité la plus totale. Toutes ces qualités fondamentales existent chez Anne-Marie Keiser. Elle en a fait la preuve.

Je l’ai accompagnée. Avec 33 autres candidats, je la suivrai encore.


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